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 		<title><![CDATA[la congolaise]]></title>
 		<description><![CDATA[Articles]]></description>
 		<link>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/</link>
 		<copyright><![CDATA[Copyright la congolaise]]></copyright>
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			<title><![CDATA[Maladies de la prostate]]></title>
			<description>
				<![CDATA[
				<strong>1. INTRODUCTION</strong><br />
 
La prostate est un organe génital masculin situé à un carrefour stratégique entre la voie urinaire et la voie génitale. Elle peut être le siège de trois affections principales: le cancer de la prostate, l'adénome de la prostate, et l'infection de la prostate ou prostatite.<br /><br />

<strong>2. QU'EST-CE QUE LA PROSTATE?</strong>
<br /><br />

<img src="images/prostate.jpg"/>

 
La prostate, présente uniquement chez l'homme, fait partie du système reproducteur masculin. Située en avant du rectum, juste sous la vessie, elle a classiquement la taille et la forme d'une châtaigne, mesurant environ 3 à 4 cm de long et 3 à 5 cm de large. Chez l'homme jeune, la prostate fait environ 20 g. <br />



 Les vésicules séminales sont des glandes accessoires qui sont appendues à la prostate. La prostate et les vésicules séminales produisent le liquide séminal. Les canaux déférents qui proviennent des testicules amènent dans la prostate les spermatozoïdes qui sont mélangés au liquide séminal pour former le sperme qui passe dans l'urètre au moment de l'éjaculation. <br />

 
La prostate entoure la partie initiale de l'urètre, le canal par où l'urine s'évacue de la vessie et qui se termine au bout de la verge. Elle n'a donc aucun rôle urinaire mais elle entraîne des symptômes urinaires car elle entoure donc l'urètre et peut le comprimer quand elle augmente de volume.<br />

 
La prostate comprend en fait 4 zones : antérieure, périphérique, centrale et transitionnelle. C'est dans la zone périphérique, facilement palpable au toucher rectal, que se développent le plus souvent les cancers de la prostate. La zone de transition, qui entoure l'urètre, est l'endroit où se développe habituellement l'hyperplasie bénigne de la prostate (adénome), l'affection bénigne qui survient progressivement chez l'homme à partir d'un certain âge.<br />
<br />
<br />

<strong>3. CANCER DE LA PROSTATE.</strong>
<br />

 
<strong>3.1. EPIDEMIOLOGIE DU CANCER DE LA PROSTATE.</strong>
<br /><br />


<img src="images/prostate_1.jpg"/>



Le cancer de la prostate est très fréquent. En fait, c'est le cancer le plus fréquent chez l'homme en dehors des cancers cutanés. Un accroissement considérable de l'incidence (fréquence des nouveaux cas dans la population) du cancer de la prostate a été constaté au cours des dernières années. Aux Etats Unis, l'augmentation a été de 80 % dans les cinq dernières années. Il n'y a pas de chiffres disponibles pour la France mais on estime aux Etats Unis que 179.300 nouveaux cas de cancer de la prostate vont être diagnostiqués en 1999 et que 37.000 hommes vont mourir de cette maladie. C'est la première cause de mortalité par cancer chez l'homme. L'augmentation de 23 % de la mortalité liée au cancer prostatique, dans les vingt dernières années, reflète aussi l'augmentation de l'espérance de vie et la reconnaissance plus fréquente du cancer de la prostate comme cause principale du décès.<br />

 
La plupart des cancers de la prostate se développent chez des hommes âgés et évoluent très lentement. Cependant, certains cancers de la prostate peuvent se développer rapidement et s'étendre à d'autres organes (métastases), causant des symptômes et entraînant parfois le décès. Le traitement peut améliorer la survie et prévenir ou soulager les symptômes liés à la maladie. <br />

 
On sait que 30 % des hommes âgés de 60 ans ont des foyers microscopiques de cancer dans la prostate, comme l'indiquent les séries autopsiques (faites chez des hommes décédés d'autres causes), mais ces petits foyers ne sont pas forcément évolutifs.<br />

 
Le cancer de la prostate pose souvent un problème complexe aux médecins et aux patients car il est parfois difficile de distinguer, compte tenu de l'âge du patient et de l'évolution variable du cancer, les patients qui vont bénéficier du traitement de ceux chez qui les effets secondaires du traitement vont surpasser les bénéfices. Le cancer de la prostate est une maladie très sérieuse mais tous les patients ne doivent pas être traités de la même façon et parfois l'abstention thérapeutique peut être le meilleur choix.<br />

 
Ce document peut vous aider à discuter avec votre médecin du traitement le plus approprié à votre situation médicale et à vos choix personnels.<br /><br />



<strong>3.2. EVOLUTION DU CANCER DE LA PROSTATE.</strong>
<br />
<br />

 <img src="images/prostate_2.jpg"/>

Le cancer de la prostate se développe à partir de cellules de la prostate. Il se développe souvent très lentement, et reste localisé au début (il ne dépasse pas la capsule qui entoure la prostate). Quand le cancer évolue, il peut s'étendre en dehors de la prostate, au-delà de la capsule de la prostate, par envahissement direct des tissus et des organes situés près de la prostate, et il peut essaimer dans d'autres organes à distance de la prostate (os, ganglions...)<br />


 
La lymphe est un liquide de couleur claire qui contient les cellules responsables de la défense immunitaire de l'organisme et les vaisseaux lymphatiques sont les canaux qui transportent cette lymphe jusqu'aux ganglions (de petites glandes de la forme d'un haricot qui sont réparties dans tout le corps et qui ont un rôle important dans la défense contre les infections). La plupart des vaisseaux lymphatiques de la prostate vont vers les ganglions du petit bassin. Si des cellules cancéreuses pénètrent dans les vaisseaux lymphatiques, elles sont transportées vers les ganglions où elles continuent à se développer en formant des métastases ganglionnaires (adénopathies). L'atteinte des ganglions prouve que le cancer a essaimé en dehors de la prostate. Il est important de savoir que les cellules qui ont essaimé à distance (cellules métastatiques dans les os, par exemple) restent des cellules prostatiques et répondent donc au traitement du cancer de la prostate.<br />

 
Les nerfs responsables de l'érection passent juste à côté de la prostate et les traitements qui enlèvent ou laissent ces nerfs peuvent causer des troubles de l'érection (impuissance).<br />

 
Le meilleur gage de guérison est de détecter le cancer à un stade précoce, quand il est encore localisé à la prostate, sans extension en dehors d'elle.<br /><br />


 
<strong>3.3. DETECTION PRECOCE ET DIAGNOSTIC DU CANCER DE LA PROSTATE.</strong><br /><br />

 <img src="images/prostate.jpg" width="190" class="jean" height="120" alt="" />

 
La détection précoce et le traitement du cancer de la prostate continuent à poser de multiples questions. Les cancers découverts par le toucher rectal et/ou le dosage du PSA sont en général plus limités que ceux découverts à l'occasion de symptômes. Contrairement à d'autres cancers, le cancer de la prostate se développe très lentement et la nécessité d'un diagnostic précoce se pose donc moins chez les gens âgés, ayant une espérance de vie de moins de 10 ans. <br />

 
L'accroissement considérable de l'incidence clinique du cancer de la prostate parait être surtout la conséquence d'une amélioration de la détection des petits cancers débutants, due à l'augmentation du nombre des dosages de l'antigène prostatique spécifique (PSA), et des biopsies prostatiques.<br />

 
 
La détection précoce du cancer de la prostate a permis ces dernières années, aux Etats Unis, de diminuer la mortalité spécifique par cancer de la prostate, mais la mise en place d'un dépistage systématique du cancer de la prostate chez tous les hommes de plus de 50 ans reste encore controversée, par crainte de détecter de petits cancers non évolutifs, qui ne nécessiteraient pas de traitement agressif, en particulier chez les sujets âgés.<br />

 
Plusieurs associations professionnelles médicales recommandent cependant de commencer la détection du cancer de la prostate, à partir de 50 ans, chez tous les hommes ayant plus de 10 ans d'espérance de vie, et à partir de 45 ans chez les hommes ayant un facteur de risque particulier (frère ou père ayant eu un cancer de la prostate en particulier). La détection repose sur le toucher rectal et le dosage de l'antigène spécifique prostatique (PSA), les mêmes examens étant répétés chaque année. Ces examens permettent de dépister le cancer de la prostate à un stade précoce, avant qu'il ne cause aucun symptôme.<br /><br />


<strong>Fin première partie</strong><br /><br />



Le debat continu sur congoforum "la congolaise". Cliclez <a href="http://www.congo-internet.com/congoforum/" title="">ICI </a><br />
<br />

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			</description>
			<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 23:02:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/sante/maladies-de-la-prostate/</link>
			<guid>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/sante/maladies-de-la-prostate/</guid>
			</item><item>
			<title><![CDATA[Qui est Claudine Munari ?]]></title>
			<description>
				<![CDATA[
				<img src="images/munari.jpg" alt="" />



Madame la Ministre du Commerce et des approvisionnements, Claudine Munari, n'est pas une femme inconnue.  <br />
<br />


Cette femme d'une cinquantaine d'années est mère de quatre enfants et fille d'un ancien cadre des services agricoles. Après un baccalauréat série D, elle obtient un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en économétrie (méthode d'analyse des données, recherche des corrélations permettant l'étude et la prévision des phénomènes économiques). <br />
<br />


Claudine Munari, de son nom de jeune fille Claudine Mabonzo, a travaillé en France entre 1976 à 1981, successivement en qualité de chargée d'études chez le constructeur automobile Citroën, puis comme assistante du directeur financier dans une entreprise des travaux publics. En 1982, elle rentre au pays pour occuper les fonctions de directrice administrative et financière du bureau d'études français CIATA, jusqu'en 1991. <br />
<br />


C'est à cette date qu'elle fait ses débuts en politique. Au cours de la Conférence nationale souveraine qui se tient à Brazzaville, elle rencontre l'ancien président Pascal Lissouba. Ce dernier, après avoir créé le Parti panafricain pour la démocratie sociale (UPADS), la nomme assistante, chargée des finances et du matériel du parti et quelques mois plus tard, directrice de son cabinet. <br />
<br />


Plus tard, elle crée l'association Femme 2000, une organisation non gouvernementale de développement, pour apporter aux femmes un accompagnement dans l'amélioration de leur mode de vie socio-économique.<br />
<br />


Claudine Munari se présente aux élections législatives de 2002 dans sa circonscription natale de Mouyondzi. Elle est élue dès le premier tour du scrutin et confirmée en 2007. C'est à cette période qu'elle crée le Mouvement pour l'unité, la solidarité et le travail (Must).<br />
<br />
 

Nancy France Loutoumba<br />
<br />




				]]>
			</description>
			<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 12:53:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/portrait/qui-est-claudine-munari-/</link>
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			</item><item>
			<title><![CDATA[La sexualité après 50 ans : la ménopause]]></title>
			<description>
				<![CDATA[
				<img src="images/menopause.jpg"/>

<strong>Au-delà de sa définition médicale, la ménopause est l'un des tournants majeurs de la vie d'une femme. Si les changements physiques et émotionnels entraînent, chez près d'un tiers d'entre elles, une diminution de la libido, les autres, libérées de nombreux soucis, se laissent aller à plus de liberté érotique. Et notre société ne peut que changer son regard sur la femme de plus de 50 ans, active, séduisante et disponible pour le plaisir.</strong>
<br />
<br />
 

Cette nouvelle étape est marquée par des bouleversements physiques et affectifs que la seule prise en compte médicale n'aborde que très rarement. La proposition du traitement hormonal ne peut être considérée comme une solution miracle ; les aspects psychologiques influent tout autant que les aspects physiologiques sur la sexualité de la femme après la ménopause. Contrairement à ce que craignent de nombreuses femmes, la ménopause n'entraîne pas une perte du désir. En réalité, certaines femmes ont au contraire un regain d'envie sexuelle. <br />
<br />


<strong>Aspects physiologiques </strong><br /><br />

<img src="images/menopause.jpg" width="190" class="jean" height="120" alt="" />
La ménopause, naturelle ou provoquée, est la conséquence de la baisse de production d'hormones féminines (l'oestrogène et la progestérone). Cette chute des hormones engendre l'arrêt des menstruations et diverses conséquences sur les organes génitaux internes et externes. Les poils pubiens sont moins nombreux et le vagin peut s'atrophier, devenant plus petit et plus étroit dans le cas où il n'y a plus de sexualité. <br />
<br />


Le vagin subit des changements plus importants que les caractères extérieurs. La sécheresse vaginale, une perte d'élasticité et le changement d'acidité locale (pH) résultant de ces changements hormonaux augmentent le risque d'infections, d'inflammations et de blessures mécaniques, pouvant entraîner des rapports sexuels plus douloureux. L'amincissement de l' épithélium vaginal , la perte d'élasticité et la sécheresse vaginale peuvent également conduire à des saignements post-coïtaux et à des douleurs si les phénomènes d'excitation sexuelle ne sont pas mis en oeuvre lors des rapports sexuels. <br />
<br />


Ces troubles seront importants chez les femmes ne menant pas une vie sexuelle active. Une activité régulière (par des relations ou par masturbation) permet de maintenir le vagin en bonne santé. <br />
<br />


La peur de blesser sa partenaire peut également amener l'homme à avoir des troubles de l'érection, ainsi patience et communication sont deux éléments indispensables à la poursuite d'une vie sexuelle épanouie. L'utilisation de lubrifiants à base d'eau, non gras peut combattre efficacement la sécheresse vaginale. Attention, les lubrifiants à base de produits gras peuvent être à l'origine d'irritations, en plus d'entraîner l'altération des préservatifs. Enfin, il est préférable d'éviter les bains chauds, les huiles de bains et l'utilisation d'antihistaminiques. <br />
<br />


<strong>Changements psychologiques </strong>
<br />
<br />
<img src="images/menopause.jpg"/>

Les conséquences de la ménopause varient d'une femme à l'autre. Les changements physiques et émotionnels entraînent, chez près d'un tiers d'entre elles, une diminution de la libido jusqu'à un arrêt total de la vie sexuelle. Cet abandon peut se faire en accord avec le partenaire, si ce dernier connaît à la même période des problèmes érectiles.<br />
<br />
 

C'est souvent la suite logique d'un investissement très limité de la sexualité dans la vie antérieure du couple. Les changements de vie corrélatifs à cette période de ménopause, le départ des enfants, l'arrêt du travail, entraînent parfois une détresse, une tendance à l'irritabilité, ces troubles pouvant aller jusqu'à la dépression. Les préjugés qui lient intrinsèquement l'activité sexuelle et la jeunesse tendent également à accorder moins d'importance à la sexualité chez les personnes âgées, qui, à l'instar des anges, n'auraient pas de sexe.<br />
<br />
 

L'espérance de vie des femmes supérieure à celle des hommes est à l'origine de nombreux veuvages. Ces femmes isolées éprouvent des difficultés (matérielles ou psychologiques) à trouver un nouveau partenaire. <br />
<br />
<img src="images/menopause.jpg" width="190" class="jean" height="120" alt="" />

Les maladies, les conséquences d'opérations chirurgicales ou les contre-indications amènent facilement l'interruption de la sexualité, la reprise de celle-ci est alors difficile. Enfin, les femmes sont, avec l'âge, plus sujettes à la dépression que les hommes. <br />
<br />


La perte du désir sexuel est un symptôme commun de la dépression. Mais plus de deux tiers des femmes, disposant, au moment de la ménopause, de plus de temps libre et de moins de responsabilités, connaissent au contraire un regain d'activité et de désir sexuel. Libérées de beaucoup de soucis, elles se laissent aller à plus de liberté érotique. L'image de la personne âgée impotente n'est plus d'actualité, les progrès de la médecine et l'allongement de l'espérance de vie font qu'en 2020, les femmes âgées de 50 à 64 ans seront plus de 6 millions en France. Chez la plupart d'entre elles, la sexualité et le désir qu'elles suscitent représentent une part importante de leur vie et de l'image qu'elles ont d'elles-mêmes. Notre société ne peut que changer son regard sur la femme de plus de 50 ans, femme active, séduisante et disponible pour le plaisir. <br />
<br />


Quel que soit l'âge, la sexualité ne se limite pas à une stimulation des organes génitaux. Les facteurs physiologiques et psychologiques interagissent avec l'estime de soi, la poursuite d'une sexualité régulière et l'adoption d'attitudes positives sont des facteurs de bien-être et de satisfactions. En cas de troubles très handicapants (bouffées de chaleur principalement), l'éventualité d'un traitement hormonal pourra être discutée avec votre médecin. <br />
<br />


<strong>David Bême </strong><br />


source : doctissimo <br />
<br />

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			</description>
			<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 10:22:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/sexualite/la-sexualite-apres-50-ans-la-menopause/</link>
			<guid>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/sexualite/la-sexualite-apres-50-ans-la-menopause/</guid>
			</item><item>
			<title><![CDATA[Le cancer du sein chez la Femme]]></title>
			<description>
				<![CDATA[
				<strong>Définition </strong><br />
<br />

<img src="images/sein.jpg"/>


Le cancer du sein est une tumeur maligne se développant à partir des cellules constituant la glande mammaire. Les cellules malignes se multiplient de manière anarchique et forment la tumeur.
Lorsqu’un cancer du sein n’est pas traité, les cellules tumorales se propagent localement et envahissent les organes de voisinage (extension locale puis extension régionale). Elles peuvent également se propager par voie sanguine ou lymphatique (extension générale) pour atteindre les organes situés à distance (métastases). Les organes les plus fréquemment atteints par les métastases sont les os, les poumons, le foie et le cerveau.<br />

Au premier stade, le cancer du sein est trop petit pour être détecté par la palpation des seins ou par les examens de dépistage (mammographie, échographie). Il ne présente à ce stade aucun symptôme. Lorsque les cellules cancéreuses continuent à se développer, la tumeur devient souvent visible sur les examens de dépistage, sans être encore palpable cliniquement. <br />

L’objectif du dépistage du cancer du sein porte essentiellement sur ce stade dit « infra clinique ». La détection est précoce et le traitement aboutit souvent à la guérison. En l’absence de dépistage ou de traitement précoce, les cellules continuent à se développer et la tumeur devient palpable. Plus le stade de détection est tardif, plus le traitement est lourd et les chances de guérison diminuent. <br />
<br />

 
<strong>Epidémiologie </strong><br /><br />

<img src="images/sein.jpg" width="190" class="jean" height="120" alt="" />

 
Le cancer du sein représente la première cause de mortalité parmi les cancers gynécologiques en France. C’est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il concerne environ une femme sur onze au cours de sa vie. Chaque année sont découverts environ 33 000 nouveaux cas de cancer du sein en France. Il est responsable d’environ 11 000 décès par an. Le cancer du sein peut toucher plus rarement l’homme (moins de 1 % des cancers du sein). Environ 10 % des cancers du sein surviennent avant l’âge de 40 ans, 25 % avant 50 ans et 50 % avant 65 ans. L’âge moyen du diagnostic est 61 ans. <br />
<br />
 
 
<strong>Les facteurs de risque</strong>
 <br />
<br />

 
•	L’âge : de 50 à 60 ans<br />

•	Une prédisposition génétique : 5 à 10 % des cancers du sein sont liés à une mutation génétique prédisposant au cancer du sein. Un cancer lié à une prédisposition génétique est suspecté et recherché lorsqu’il existe plusieurs antécédents familiaux de cancer du sein ou des ovaires ; lorsqu’il survient chez une femme jeune (< 40 ans) ; lorsque le cancer est bilatéral (atteignant les deux seins simultanément ou successivement) ; lorsque s’y associe un cancer de l’ovaire. Une consultation de conseil génétique est indiquée dans ces cas.<br />
 
•	Première grossesse tardive : femme n’ayant pas eu de grossesse ou ayant eu une première grossesse après l’âge de 30 ans<br />

•	Mastopathies : certaines maladies bénignes du sein augmentent le risque de développer un cancer du sein<br />

•	L’obésité<br /><br />


<strong>Les symptômes </strong><br /><br />

<img src="images/sein.jpg"/>


Au stade débutant, le cancer du sein ne présente aucun symptôme. Les symptômes les plus fréquents d’un cancer du sein ayant une manifestation clinique sont l’apparition d’un nodule (une « boule ») dans le sein. Le cancer peut aussi se manifester par un écoulement mamelonnaire, une déformation du sein, une augmentation du volume du sein, une rétraction du mamelon ou une rougeur au niveau du sein. Une douleur du sein constitue rarement le point d’appel d’un cancer du sein.Tous ces symptômes justifient une consultation médicale. Ils ne sont pas synonymes de cancer car ils correspondent souvent à une pathologie bénigne mais leur présence justifie un avis spécialisé. <br />
<br />

 
<strong>Dépistage </strong>
<br />
<br />

 
L’intérêt du dépistage du cancer du sein est de détecter le cancer à un stade précoce, ce qui permettrais alors son traitement par des moyens moins lourds et moins traumatisants. Le traitement du cancer du sein offre beaucoup plus de chance de guérison lorsque celui-ci a été instauré à un stade précoce de la maladie.En France, les recommandations du dépistage du cancer du sein concernent toutes les femmes à partir de l’âge de 50 ans et jusqu’à l’âge de 74 ans. Le dépistage se fait par une mammographie, répétée tous les deux ans. Cet examen est gratuit lorsqu’il est effectué dans le cadre du dépistage. Il peut être prescrit par le médecin traitant ou par le gynécologue.
Certains médecins proposent le dépistage à partir de l’âge de 40 ans, voir même avant en cas de situation à risque (prédisposition génétique, antécédent personnel ou familial de cancer du sein, mastopathie à risque). <br />
<br />

 
 
<strong>Diagnostic </strong>

 
La présence d'un cancer du sein doit être évoquée lors de l’autopalpation d’un nodule (« boule ») du sein ; lors de la découverte d’une anomalie à l’examen clinique annuel ou lors de la découverte d’une anomalie suspecte à la mammographie.
Le diagnostic d’un cancer du sein est porté lors de l’examen histologique d’un fragment du tissu tumoral. L’examen clinique, la mammographie ou l’échographie mammaire servent au dépistage du cancer du sein, mais seul l’examen histologique peut le confirmer avec certitude. L’examen clinique, l’échographie mammaire et la mammographie permettent également l’évaluation de la taille de la tumeur et donc de son stade.
Trois types principaux de prélèvements histologiques existent : microbiopsie, macrobiopsie ou  biopsie chirurgicale. La microbiopsie (prélèvement d’un fragment de petit calibre) et la macrobiopsie (prélèvement d’un fragment de plus gros calibre) sont souvent pratiquées par un radiologue. Ces prélèvements sont habituellement réalisés sous guidage échographique ou mammographique (biopsie stéréotaxique), ce qui permet d’améliorer leur performance. Ils sont pratiqués sous anesthésie locale, sans hospitalisation. Les résultats sont communiqués quelques jours plus tard au médecin prescripteur qui les remet à son tour à la patiente.<br />
<br />

Il existe plusieurs types histologiques de cancer du sein. Leur classification de référence est celle de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) 2002-2003.<br />
<br />
 <em>La suite de l'article sera publié dans une semaine </em>
<br />
<br />


				]]>
			</description>
			<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 22:50:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/sante/le-cancer-du-sein-chez-la-femme/</link>
			<guid>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/sante/le-cancer-du-sein-chez-la-femme/</guid>
			</item><item>
			<title><![CDATA[Rhode Bath-Schéba Makoumbou]]></title>
			<description>
				<![CDATA[
				<img src="images/rhode1.jpg" class="bordered" alt="" />



<strong>Rhode Bath-Schéba Makoumbou</strong>
 est née le 29 août 1976 à Brazzaville en République du Congo. 
Depuis sa tendre enfance, elle a été initiée à la peinture par son père, le peintre David Makoumbou. Elle s’est réellement engagée dans l’art à partir de 1989. <br />
<br />

À travers ses œuvres, ce sont surtout les activités sociales de la femme africaine qui sont mises en valeur.<br />

Dans les peintures à l’huile, elle peint généralement au couteau. La variété de ses toiles s’illustre dans un style nettement africain (à partir de l’art statuaire traditionnel), mais également influencé par les courants de l’art réaliste, expressionniste et cubiste.<br />
<br />

Depuis 2002, <strong>Rhode Makoumbou</strong>
 a créé de nombreuses sculptures en matière composée (sciure et colle à bois sur une structure métallique) représentant les métiers des villages qui tendent à disparaître. Certaines ont plus de trois mètres de haut !
Elle se considère un peu comme une artiste archiviste de la mémoire sociale et culturelle de l’Afrique en général, et du Congo en particulier. Elle s’exprime souvent dans ses interviews sur le respect des notions idéologiques de l’identité et de la diversité culturelle. Elle a toujours accordé une grande importance à la question du sens dans l’art et du rapport entre l’artiste et son public.<br />
<br />

À partir de 2003, Rhode a entamé une importante carrière internationale, et expose maintenant dans le monde entier.<br />
<br />

En six ans, elle a participé à 131 expositions collectives ou individuelles dans le monde, sans compter ses 12 participations dans son pays natal.<br />
<br />

Elle a déjà présenté ses oeuvres au Congo Brazzaville, Gabon, France, Belgique, Niger, Cameroun, Etats-Unis, Côte d'Ivoire, Tanzanie, Allemagne, Sénégal, Maroc, Espagne, Suède, Luxembourg, Pays-Bas et Suisse.<br />
<br />

Elle a un atelier à Bruxelles en Belgique, mais elle continue parallèlement à travailler à Brazzaville un ou deux mois par an.<br />
<br />

<a href="http://www.rhodemakoumbou.eu/ctu/index.php" title="http://www.rhodemakoumbou.eu/ctu/index.php" target="_blank">Visitez le site</a><br />
<br />

** Vous aussi vous pouvez nous envoyer votre portrait<br />
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				]]>
			</description>
			<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 17:28:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/portrait/rhode-bathscheba-makoumbou/</link>
			<guid>http://www.congo-internet.com/lacongolaise/portrait/rhode-bathscheba-makoumbou/</guid>
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