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		<title><![CDATA[Congo Brazzaville Forum - Accueil - Tous les forums]]></title>
		<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/</link>
		<description><![CDATA[Congo Brazzaville Forum - Accueil - http://www.congo-internet.com/ledebat]]></description>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 09:35:18 +0000</pubDate>
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			<title><![CDATA[Election présidentielle en Côte d'Ivoire. Gbagbo ou Ouattara]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=47</link>
			<pubDate>Wed, 08 Dec 2010 21:03:14 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=47</guid>
			<description><![CDATA[Au delà de la question quel est le véritable vainqueur de l'élection présidentielle. Je pense qu'il est plus sage de se poser la question pourquoi sommes nous arrivé à cette situation. Pourquoi l'Afrique a du mal avec la démocratie.<br />
- Le premier constat que je fais est l'hyper pouvoir des chefs d'Etat africains.<br />
- Le manque d'une société civile africaine capable d'être un contre pouvoir du Politique <br />
- La mainmise souterraine des  hommes d’Etat et  entreprises étrangères sur les pays africains<br />
Si aujourd’hui la Côte d’Ivoire souffre,  demain, j’en suis sur un autre pays risque de connaitre les même souffrances]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Au delà de la question quel est le véritable vainqueur de l'élection présidentielle. Je pense qu'il est plus sage de se poser la question pourquoi sommes nous arrivé à cette situation. Pourquoi l'Afrique a du mal avec la démocratie.<br />
- Le premier constat que je fais est l'hyper pouvoir des chefs d'Etat africains.<br />
- Le manque d'une société civile africaine capable d'être un contre pouvoir du Politique <br />
- La mainmise souterraine des  hommes d’Etat et  entreprises étrangères sur les pays africains<br />
Si aujourd’hui la Côte d’Ivoire souffre,  demain, j’en suis sur un autre pays risque de connaitre les même souffrances]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Manque d'informaticien au Congo Brazzaville]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=46</link>
			<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 12:49:03 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=46</guid>
			<description><![CDATA[Il manque des informaticiens de bon niveau. C'est le constat des sociétés téléphoniques et pétrolières installés au Congo Brazzaville qui recherchent désespérément des DBA seniors (Oracle, DB2, MySQL), des développeurs (Java, C, C+, C++, php, ...) et des ingénieurs systèmes (Unix Linux,.. ) Il sera difficile à ces sociétés de trouver la perle rare dans un pays ou l'informatique s'est arrêtée depuis belle lurette à Word et Excel<img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/lightbulb.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Idea" title="Idea" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Il manque des informaticiens de bon niveau. C'est le constat des sociétés téléphoniques et pétrolières installés au Congo Brazzaville qui recherchent désespérément des DBA seniors (Oracle, DB2, MySQL), des développeurs (Java, C, C+, C++, php, ...) et des ingénieurs systèmes (Unix Linux,.. ) Il sera difficile à ces sociétés de trouver la perle rare dans un pays ou l'informatique s'est arrêtée depuis belle lurette à Word et Excel<img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/lightbulb.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Idea" title="Idea" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Congo Brazza Actu]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=45</link>
			<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 12:27:39 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=45</guid>
			<description><![CDATA[Un nouvel arrivant dans l'espace très ouvert des journaux en ligne : <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">congo-brazzaville-actu.com</a> est le petit poussin qui sera un jour grand comme le Moustique, congopage, ... En tout cas, je l'espère.<br />
Il est vrai que les journaux en ligne manquent de moyens financiers mais avec un peu d'effort on peut maintenir une certaine activité.<br />
Le plus long voyage commence par le premier pas. Bonne chance à <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">congo-brazzaville-actu.com</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Un nouvel arrivant dans l'espace très ouvert des journaux en ligne : <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">congo-brazzaville-actu.com</a> est le petit poussin qui sera un jour grand comme le Moustique, congopage, ... En tout cas, je l'espère.<br />
Il est vrai que les journaux en ligne manquent de moyens financiers mais avec un peu d'effort on peut maintenir une certaine activité.<br />
Le plus long voyage commence par le premier pas. Bonne chance à <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">congo-brazzaville-actu.com</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Ils ont osé voler aux domiciles privés du chef de l’Etat et de son fils, à Oyo]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=44</link>
			<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 09:14:22 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=44</guid>
			<description><![CDATA[Des bandits ont eu le culot et l’audace de s’infiltrer au domicile privé du chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso,  et de son fils, Denis Christel, à Oyo, à environ 400 Km au Nord de Brazzaville, dans le département de la Cuvette, pour y voler, entre autres, des panneaux solaires et plusieurs litres de gasoil, après avoir déjoué la vigilance des agents chargés d’assurer la sécurité des lieux. Mais, la joie de certains d’entre eux n’a pas duré longtemps, car la brigade territoriale de la gendarmerie d’Oyo a pu mettre la main sur deux voleurs, les nommés Marc Makaya, 24 ans, résidant à Oyo, et Engambé Michel, 21 ans, habitant à Edou et élève de Terminale au lycée technique. Ils ont avoué leur acte et ont indiqué que d’autres complices seraient en fuite. Ils ont été incarcérés.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Les jeunes des districts de Kindamba, Vindza et Kimba dupés?</span><br />
<br />
Les jeunes de ces trois districts du département du Pool en sont convaincus. Et ils ne sont pas contents. Ils voulaient bien tenter leur chance, lors du dernier recrutement dans les F.a.c (Forces armées congolaises), mais arrivés à Kindamba où était organisée la sélection, ils ont, tout simplement, eu la désagréable surprise de constater que les listes étaient déjà faites, selon eux. Et curieusement, toutes les recrues venaient de Brazzaville. Donc, les candidats qui habitent, régulièrement, les trois districts se plaignent d’avoir été oubliés. On aurait privilégié ceux de Brazzaville.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Meurtres pour sorcellerie dans le district d’Ongogni, dans les Plateaux!</span><br />
<br />
<br />
Les accusations de sorcellerie continuent de faire des victimes au sein de la société congolaise. Un militaire répondant au nom de Gilbert Ondongo, 32 ans, et un paysan, Gilbert Ngayiko, la soixantaine dépassée, tous deux accusés de sorcellerie, suite au décès de Philomène P., sergent-chef au Comus (Compagnie d’unités spécialisées), ont été sauvagement tués au village Ongoye, à environ un  kilomètre d’Ongogni, dans le département des Plateaux. Les meurtriers seraient des policiers du Comus, partis de Brazzaville, pour une expédition punitive à Ongoye contre les membres de  famille de leur collègue décédé. Ils ont, ensuite, pris en otage un habitant, dans le but de le conduire à Djambala, pour des  consultations fétichistes, soi-disant. Ce dernier a eu la vie sauve grâce à l’intervention musclée de la police, qui a appréhendé les présumés assassins.  Ces derniers sont incarcérés à la maison d’arrêt de Djambala.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Des bandits ont eu le culot et l’audace de s’infiltrer au domicile privé du chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso,  et de son fils, Denis Christel, à Oyo, à environ 400 Km au Nord de Brazzaville, dans le département de la Cuvette, pour y voler, entre autres, des panneaux solaires et plusieurs litres de gasoil, après avoir déjoué la vigilance des agents chargés d’assurer la sécurité des lieux. Mais, la joie de certains d’entre eux n’a pas duré longtemps, car la brigade territoriale de la gendarmerie d’Oyo a pu mettre la main sur deux voleurs, les nommés Marc Makaya, 24 ans, résidant à Oyo, et Engambé Michel, 21 ans, habitant à Edou et élève de Terminale au lycée technique. Ils ont avoué leur acte et ont indiqué que d’autres complices seraient en fuite. Ils ont été incarcérés.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Les jeunes des districts de Kindamba, Vindza et Kimba dupés?</span><br />
<br />
Les jeunes de ces trois districts du département du Pool en sont convaincus. Et ils ne sont pas contents. Ils voulaient bien tenter leur chance, lors du dernier recrutement dans les F.a.c (Forces armées congolaises), mais arrivés à Kindamba où était organisée la sélection, ils ont, tout simplement, eu la désagréable surprise de constater que les listes étaient déjà faites, selon eux. Et curieusement, toutes les recrues venaient de Brazzaville. Donc, les candidats qui habitent, régulièrement, les trois districts se plaignent d’avoir été oubliés. On aurait privilégié ceux de Brazzaville.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Meurtres pour sorcellerie dans le district d’Ongogni, dans les Plateaux!</span><br />
<br />
<br />
Les accusations de sorcellerie continuent de faire des victimes au sein de la société congolaise. Un militaire répondant au nom de Gilbert Ondongo, 32 ans, et un paysan, Gilbert Ngayiko, la soixantaine dépassée, tous deux accusés de sorcellerie, suite au décès de Philomène P., sergent-chef au Comus (Compagnie d’unités spécialisées), ont été sauvagement tués au village Ongoye, à environ un  kilomètre d’Ongogni, dans le département des Plateaux. Les meurtriers seraient des policiers du Comus, partis de Brazzaville, pour une expédition punitive à Ongoye contre les membres de  famille de leur collègue décédé. Ils ont, ensuite, pris en otage un habitant, dans le but de le conduire à Djambala, pour des  consultations fétichistes, soi-disant. Ce dernier a eu la vie sauve grâce à l’intervention musclée de la police, qui a appréhendé les présumés assassins.  Ces derniers sont incarcérés à la maison d’arrêt de Djambala.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Interview de Cendrine Sassou]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=43</link>
			<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 06:07:48 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=43</guid>
			<description><![CDATA[VU pour vous : Interveiw de cendrine Sassou Nguesso avec <span style="font-weight: bold;">GI</span> de Bakolo State - USA<br />
<br />
<a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">Cliquez-ici</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[VU pour vous : Interveiw de cendrine Sassou Nguesso avec <span style="font-weight: bold;">GI</span> de Bakolo State - USA<br />
<br />
<a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">Cliquez-ici</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Sassou, Kolelas et Lissouba  n'ont jamais compris le message de  Tata Simon kimbangu]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=42</link>
			<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 23:52:27 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=42</guid>
			<description><![CDATA[<img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/angel.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Angel" title="Angel" /> Les chefs d'Etat congolais n'ont jamais méditer sur le message que Tata Simon Kimbangu a laissé aux peuples noirs car comment comprendre, Sassou, lissouba et kolelas ont passé leur temps à tuer les congolais.<br />
Je demande aux enfants d'Afrique de suivre le message de Tata Simon Kimbangu à travers cette <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/videomusique/kimbangu-mystere/" target="_blank">vidéo</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/angel.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Angel" title="Angel" /> Les chefs d'Etat congolais n'ont jamais méditer sur le message que Tata Simon Kimbangu a laissé aux peuples noirs car comment comprendre, Sassou, lissouba et kolelas ont passé leur temps à tuer les congolais.<br />
Je demande aux enfants d'Afrique de suivre le message de Tata Simon Kimbangu à travers cette <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/videomusique/kimbangu-mystere/" target="_blank">vidéo</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Oscar Ewolo,  Footballeur et Pasteur]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=41</link>
			<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 23:09:36 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=41</guid>
			<description><![CDATA[Le Footballeur français d'origine congolaise est Pasteur. Comment peut-on jouer au foot a un niveau professionnel et prêcher la Bible ? Avec DIEU tout est possible. <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">Lire la vidéo (cliquez -ici)  sur Congo Brazzaville Actu</a> <img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Footballeur français d'origine congolaise est Pasteur. Comment peut-on jouer au foot a un niveau professionnel et prêcher la Bible ? Avec DIEU tout est possible. <a href="http://www.congo-brazzaville-actu.com/" target="_blank">Lire la vidéo (cliquez -ici)  sur Congo Brazzaville Actu</a> <img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Collision meurtrière de véhicules à Dolisie: trois morts sur le champ]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=40</link>
			<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 18:51:23 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=40</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">Collision meurtrière de véhicules à Dolisie: trois morts sur le champ, dont un sénateur!</span> <br />
<br />
Trois morts, parmi lesquels le sénateur Jérôme Balou. C’est le bilan d’un dramatique accident de la circulation routière, survenu lundi 25 octobre 2010, vers 22h, à Dolisie, la troisième ville du pays, dans le département du Niari. L’accident s’est produit sur la route goudronnée qui passe devant le lycée technique interdépartemental, au quartier Lissanga. Il s’est agi d’une collision entre un gros véhicule d’une société chinoise et une Toyota Hilux double cabine, à bord de laquelle se trouvait le sénateur Jérôme Balou. La non-observation du panneau «Stop», à la sortie du lycée, par le chauffeur de la Totoya Hilux, serait à l’origine de cet accident meurtrier. Le gros véhicule roulait à vive allure, sur la route principale, et  a percuté la Toyota Hilux, l’entrainant sur environ  40 mètres, avant de l’écraser, avec ses quatre occupants, contre un lampadaire de la S.n.e (Société nationale d’électricité) qui est tombé, plongeant, ainsi,  la zone dans le noir. Tous les occupants de la Toyota Hilux sont donc morts sur-le-champ. Le chauffeur du véhicule chinois a pris la poudre d’escampette et les victimes ont été déposées à la morgue municipale de Dolisie.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Les habitants de Diata mettent fin aux visées d’un réseau de voleurs de câbles téléphoniques!</span><br />
<br />
Près de cent-soixante mètres de câble téléphonique du réseau souterrain et aérien de la société Congo Telecom ont été volés à Diata, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Le voleur, un certain Isaac Armel,  tâcheron, semble-t-il, à Congo Telecom, a été appréhendé à Kombo, un quartier de la périphérie Nord de la capitale, grâce à la vigilance des habitants du quartier Diata, qui ont vite alerté les responsables de la société Congo Telecom. Une équipe de trois agents de Congo Telecom s’est mise à ses trousses. Le mafaiteurs a été, finalement,  pris la main dans le sac, en train de brûler le câble. Il opérait, aurait-il avoué,  en complicité avec un chef de zone de la société Congo Telecom. Le câble volé servait 56 abonnés de Congo Telecom.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Vol au Ministère de la fonction publique et de la réforme de l’Etat: «bis repetitas»!</span><br />
<br />
«Jamais un sans deux», peut-on dire des actes de vol enregistrés, coup sur coup, en espace de quelques jours, au Ministère de la fonction publique et de la réforme de l’Etat. Si la dernière fois, ce sont les bureaux qui étaient visités,  cette fois-ci, les voleurs ont emporté 200 litres de gas-oil destinés à faire fonctionner le groupe électrogène du Ministère. Les malfrats ont encore choisi le week-end pour accomplir leur sale besogne. Ils ont réussi, comme la dernière fois, à s’enfuir sans être inquiétés, alors que le Ministère est situé non loin du commissariat central de police et au milieu de beaucoup d’autres bâtiments administratifs publics pourtant gardés par la force publique. Le personnel du cabinet du ministre Guy-Parfait Kolélas n’y comprend rien et pense être la cible d’action politique de sabotage de leur travail.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Après la pluie, des dégâts matériels à la périphérie Sud de Brazzaville</span><br />
<br />
Le retour implacable des pluies fait toujours craindre des dégâts matériels dans certains quartiers de la capitale. Les habitants des quartiers de la périphérie Sud, à Makélékélé, le premier arrondissement de la capitale, en ont été témoins, lundi 25 octobre 2010. Après la pluie tombée ce jour-là, vers 15h,  on a enregistré d’importants dégâts. A Kombé, la tornade a déraciné de vieux arbres et emporté les tôles de certaines maisons. Ainsi, une partie de la toiture de l’école primaire de Kombé a été emportée par le vent. On signale que les élèves des classes de  C.e.2, C.m.1 et C.m.2  de cet établissement scolaire sont exposés, maintenant, aux intempéries de la météo. A Madibou, l’érosion menace les travaux de réhabilitation de la route nationale n°1, au niveau du pont Faubourg. A Mbouono, outre les toits des maisons endommagés, le branchement électrique de la rue Bissakalou Daniel a été endommagé, plongeant toute la zone dans l’obscurité. Comme quoi, après la pluie, ce n’est pas le beau temps, mais le malheur. Le comité national contre les risques et les catastrophes doit, rapidement, être mis en place. Car, il y a vraiment du boulot.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Des élèves assis à même le sol au lycée technique commercial du 1er mai à Brazzaville</span><br />
<br />
C’est à peine croyable, ce qu’on voit dans certaines salles de classe, au lycée technique commercial 1er Mai, à Brazzaville. Ces salles de classe sont dépourvues de tables-bancs.  Cela concerne les classes de Seconde, Première et Terminale. Dans ces salles de classe, les élèves  prennent les cours assis à même le sol. Dans l’une de ces classes, qui compte quatre rangées de tables-bancs, il n’y a plus que deux à trois tables-bancs, pour une soixantaine d’élèves. Pour éviter de se salir, certains élèves, surtout les filles, étalent un pagne au sol et s’assoient dessus, pendant les cours. En tout cas, le département ministériel concerné est interpellé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">Collision meurtrière de véhicules à Dolisie: trois morts sur le champ, dont un sénateur!</span> <br />
<br />
Trois morts, parmi lesquels le sénateur Jérôme Balou. C’est le bilan d’un dramatique accident de la circulation routière, survenu lundi 25 octobre 2010, vers 22h, à Dolisie, la troisième ville du pays, dans le département du Niari. L’accident s’est produit sur la route goudronnée qui passe devant le lycée technique interdépartemental, au quartier Lissanga. Il s’est agi d’une collision entre un gros véhicule d’une société chinoise et une Toyota Hilux double cabine, à bord de laquelle se trouvait le sénateur Jérôme Balou. La non-observation du panneau «Stop», à la sortie du lycée, par le chauffeur de la Totoya Hilux, serait à l’origine de cet accident meurtrier. Le gros véhicule roulait à vive allure, sur la route principale, et  a percuté la Toyota Hilux, l’entrainant sur environ  40 mètres, avant de l’écraser, avec ses quatre occupants, contre un lampadaire de la S.n.e (Société nationale d’électricité) qui est tombé, plongeant, ainsi,  la zone dans le noir. Tous les occupants de la Toyota Hilux sont donc morts sur-le-champ. Le chauffeur du véhicule chinois a pris la poudre d’escampette et les victimes ont été déposées à la morgue municipale de Dolisie.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Les habitants de Diata mettent fin aux visées d’un réseau de voleurs de câbles téléphoniques!</span><br />
<br />
Près de cent-soixante mètres de câble téléphonique du réseau souterrain et aérien de la société Congo Telecom ont été volés à Diata, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Le voleur, un certain Isaac Armel,  tâcheron, semble-t-il, à Congo Telecom, a été appréhendé à Kombo, un quartier de la périphérie Nord de la capitale, grâce à la vigilance des habitants du quartier Diata, qui ont vite alerté les responsables de la société Congo Telecom. Une équipe de trois agents de Congo Telecom s’est mise à ses trousses. Le mafaiteurs a été, finalement,  pris la main dans le sac, en train de brûler le câble. Il opérait, aurait-il avoué,  en complicité avec un chef de zone de la société Congo Telecom. Le câble volé servait 56 abonnés de Congo Telecom.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Vol au Ministère de la fonction publique et de la réforme de l’Etat: «bis repetitas»!</span><br />
<br />
«Jamais un sans deux», peut-on dire des actes de vol enregistrés, coup sur coup, en espace de quelques jours, au Ministère de la fonction publique et de la réforme de l’Etat. Si la dernière fois, ce sont les bureaux qui étaient visités,  cette fois-ci, les voleurs ont emporté 200 litres de gas-oil destinés à faire fonctionner le groupe électrogène du Ministère. Les malfrats ont encore choisi le week-end pour accomplir leur sale besogne. Ils ont réussi, comme la dernière fois, à s’enfuir sans être inquiétés, alors que le Ministère est situé non loin du commissariat central de police et au milieu de beaucoup d’autres bâtiments administratifs publics pourtant gardés par la force publique. Le personnel du cabinet du ministre Guy-Parfait Kolélas n’y comprend rien et pense être la cible d’action politique de sabotage de leur travail.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Après la pluie, des dégâts matériels à la périphérie Sud de Brazzaville</span><br />
<br />
Le retour implacable des pluies fait toujours craindre des dégâts matériels dans certains quartiers de la capitale. Les habitants des quartiers de la périphérie Sud, à Makélékélé, le premier arrondissement de la capitale, en ont été témoins, lundi 25 octobre 2010. Après la pluie tombée ce jour-là, vers 15h,  on a enregistré d’importants dégâts. A Kombé, la tornade a déraciné de vieux arbres et emporté les tôles de certaines maisons. Ainsi, une partie de la toiture de l’école primaire de Kombé a été emportée par le vent. On signale que les élèves des classes de  C.e.2, C.m.1 et C.m.2  de cet établissement scolaire sont exposés, maintenant, aux intempéries de la météo. A Madibou, l’érosion menace les travaux de réhabilitation de la route nationale n°1, au niveau du pont Faubourg. A Mbouono, outre les toits des maisons endommagés, le branchement électrique de la rue Bissakalou Daniel a été endommagé, plongeant toute la zone dans l’obscurité. Comme quoi, après la pluie, ce n’est pas le beau temps, mais le malheur. Le comité national contre les risques et les catastrophes doit, rapidement, être mis en place. Car, il y a vraiment du boulot.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Des élèves assis à même le sol au lycée technique commercial du 1er mai à Brazzaville</span><br />
<br />
C’est à peine croyable, ce qu’on voit dans certaines salles de classe, au lycée technique commercial 1er Mai, à Brazzaville. Ces salles de classe sont dépourvues de tables-bancs.  Cela concerne les classes de Seconde, Première et Terminale. Dans ces salles de classe, les élèves  prennent les cours assis à même le sol. Dans l’une de ces classes, qui compte quatre rangées de tables-bancs, il n’y a plus que deux à trois tables-bancs, pour une soixantaine d’élèves. Pour éviter de se salir, certains élèves, surtout les filles, étalent un pagne au sol et s’assoient dessus, pendant les cours. En tout cas, le département ministériel concerné est interpellé.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[2012 - Assemblée Nationale : Place à vendre]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=39</link>
			<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 17:32:36 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=39</guid>
			<description><![CDATA[Vérité ou mensonge, à Brazza on ne cesse d’en parler et on se demande dans quelle république sommes–nous. Après avoir  vendu le pétrole, le bois,  Mpila a mis en place un nouveau commerce : la vente des places pour l'assemblée nationale <span style="font-weight: bold;">2012</span>. Une place de député du nouveau parlement coûterait  la bagatelle somme de <span style="font-weight: bold;">10.000.000 </span>CFA. Un investissement très rentable car le salaire d’un député avoisinerait les <span style="font-weight: bold;">2.000.000 </span>Cfa par mois pendant les cinq ans de son mandat. Ceux qui veulent manger doivent appeler Mpila le  plus vite possible. Ainsi va le pays !!!!!! <img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vérité ou mensonge, à Brazza on ne cesse d’en parler et on se demande dans quelle république sommes–nous. Après avoir  vendu le pétrole, le bois,  Mpila a mis en place un nouveau commerce : la vente des places pour l'assemblée nationale <span style="font-weight: bold;">2012</span>. Une place de député du nouveau parlement coûterait  la bagatelle somme de <span style="font-weight: bold;">10.000.000 </span>CFA. Un investissement très rentable car le salaire d’un député avoisinerait les <span style="font-weight: bold;">2.000.000 </span>Cfa par mois pendant les cinq ans de son mandat. Ceux qui veulent manger doivent appeler Mpila le  plus vite possible. Ainsi va le pays !!!!!! <img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Vraiment ces blancs là ne sont pas sérieux]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=38</link>
			<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 13:41:19 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=38</guid>
			<description><![CDATA[Vidéo : (À SUIVRE ABSOLUMENT) / L'uranium au Gabon et au Niger, l’héritage empoisonné<br />
<br />
"...Peut-être même au Congo-Brazzavillle, certains experts pensent que le manganèse transporté par l' ancienne société Comilog n' était pas toujours le manganèse..."  <br />
<br />
regardez la vidéo :  <a href="http://www.congo-internet.com/dossiers/dossiers.php?val=1418_video+suivre+absolument++uranium+gabon+niger+lheritage+empoisonne" target="_blank">http://www.congo-internet.com/dossiers/d...empoisonne</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Vidéo : (À SUIVRE ABSOLUMENT) / L'uranium au Gabon et au Niger, l’héritage empoisonné<br />
<br />
"...Peut-être même au Congo-Brazzavillle, certains experts pensent que le manganèse transporté par l' ancienne société Comilog n' était pas toujours le manganèse..."  <br />
<br />
regardez la vidéo :  <a href="http://www.congo-internet.com/dossiers/dossiers.php?val=1418_video+suivre+absolument++uranium+gabon+niger+lheritage+empoisonne" target="_blank">http://www.congo-internet.com/dossiers/d...empoisonne</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Pour 5000 francs Cfa, un boucher ouest-africain poignarde un congolais]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=37</link>
			<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 19:05:09 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=37</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">Trois morts et plusieurs blessés dans un accident de circulation au village Moukondo, dans le Niari </span><br />
<br />
La route nationale n°1 a encore tué, à travers un accident de circulation. Il s’est produit, mardi 12 octobre 2010, dans la matinée, lorsqu’un gros véhicule, de marque Mann, plein de passagers et chargé de diverses marchandises, a fait tonneau et s’est retrouvé dans un ravin, à hauteur du village Moukondo, non loin de Dolisie, la troisième ville du pays, dans le département du Niari. Deux femmes adultes et un homme ont été tués sur le champ, et on a enregistré plusieurs blessés, tous évacués en urgence à l’hôpital de Dolisie et à l’hôpital de référence. Le camion, parti de Pointe-Noire, se rendait à Mouyondzi, dans le département de la Bouenza. Les causes de l’accident ne sont pas clairement établies. Les uns parlent de défaillance du système de freinage, alors que d’autres soutiennent la thèse d’un excès de vitesse. Par ailleurs, le véhicule accidenté n’a pas de police d’assurance. Le sous-préfet de Louvakou, le colonel Charles Fromageond,  l’a déploré et indexé les services de la police nationale, au départ de Pointe-Noire, qui laissent les véhicules non assurés, transporter des passagers. Signalons qu’au même endroit, un accident s’était produit, le mois dernier, dans des circonstances analogues, en faisant 12 morts.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Pour 5000 francs Cfa, un boucher ouest-africain poignarde son aide</span><br />
Les habitants du quartier Château d’eau, à Makélékélé, le premier arrondissement de la capitale congolaise, ont été estomaqués par le comportement criminel d’un commerçant ouest-africain, vendeur de viande boucanée, en face de la boulangerie de ce quartier, sur l’avenue principale qui dessert aussi le quartier Kinsoundi. C’était à 20h environ, lundi 11 octobre 2010. Sous prétexte que son aide, un  Congolais, avait fait un manquant de 5.000 francs Cfa, le commerçant s’est emparé d’un couteau et l’a poignardé. Le meurtrier a fini par abandonner sa victime couverte de sang, en prenant la poudre d’escampette. En signe de représailles, les habitants du quartier ont mis à sac le hangar de vente de sa viande. En prenant la fuite, ce dernier, locataire au quartier Moukoundzi-Ngouaka, a récidivé en poignardant l’un des policiers venus l’interpeller à son domicile. Mais, il a été arrêté et devrait, normalement, subir la rigueur de la loi.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Pourquoi pas une sépulture digne pour Franklin Boukaka? </span><br />
<br />
Les amis de Franklin Boukaka ont pensé se souvenir encore de l’artiste émérite de l’histoire de la musique congolaise dont ils portent le nom. Ce dernier aurait eu 70 ans, cette année, s’il était encore de ce monde. Pour cela, le C.f.r.a.d (Centre de formation et de recherche en art dramatique), à Brazzaville, abritera une série de manifestations commémoratives en son honneur, dans le cadre des Journées Franklin Boukaka, qui  refont surface, pour la quatrième fois, après les dernières, tenues en 1996. Au menu: hommage littéraire, matinée poétique, enfin, hommage musical. C’est bien d’organiser ces manifestations que mérite Franklin Boukaka, pour l’ensemble de son oeuvre. Il reste que personne ne connaît la tombe de cet artiste, qui fut tué à la suite du coup d’Etat manqué du lieutenant Ange Diawara, le 22 février 1972. Et il ne serait pas mal venu, pour ses amis, de perpétuer aussi sa mémoire, en menant des démarches pour que le pays donne une sépulture digne au célèbre chansonnier. <br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Assassinat crapuleux à Yaba-Mbeti, dans le département de la Cuvette-ouest</span><br />
<br />
Le sang continue de couler, à travers des crimes crapuleux dans le pays. Ces dernières semaines, nous avons rendu compte des meurtres qui ont suscité une grande indignation dans certains quartiers de la capitale. Au début de cette semaine, on a appris qu’un crime a eu lieu à Yaba-Mbeti, un village du district d’Ewo, dans le département de la Cuvette-ouest. Il s’agit, cette fois-ci, d’un crime dont la nature n’a pas été indiquée. En effet, un certain Guy Pépin Lengabo, âgé de 44 ans, a tué un jeune vendeur ambulant et blessé un autre, par balles. Après avoir commis son forfait, le meurtrier s’est emparé de la marchandise de sa victime et d’une somme de 400.000 francs Cfa. Mais, il est tombé dans les mailles du filet de la police. Il médite son acte dans une obscure cellule où on l’a placé en garde à vue, avant d’être présenté, sans nul doute, devant le procureur de la République, pour jugement.<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Le H.c.r et certains réfugiés ne parlent pas le même langage, à Brazzaville</span><br />
<br />
Beaucoup d’éclats de voix au sujet de la présence, au domicile d’un particulier, au quartier O.c.h de Moungali, à Brazzaville, des ressortissants de la République Démocratique du Congo, en majorité. Ces derniers passent les nuits à la belle étoile et sont demandeurs du statut de réfugiés. Si cela ne leur est pas octroyé, ils préfèrent être rapatriés dans un autre pays que le Congo, en raison de la proximité de Brazzaville avec leur pays d’origine, qu’ils ne veulent pas regagner. En fin de semaine dernière, ces ressortissants de la RDC ont reçu la visite de la Fondation Ebina, qui leur  a fait don de 6000 litres d’eau potable et de vivres. Mais, pour le H.c.r (Haut-commissariat aux réfugiés), ces personnes ne rempliraient pas les critères pour se voir octroyer le statut de réfugiés, parce que se trouvant dans une situation irrégulière. Le gouvernement congolais sur le territoire duquel ces personnes se retrouvent, dans des conditions déplorables, reste, pour l’instant, imperturbable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">Trois morts et plusieurs blessés dans un accident de circulation au village Moukondo, dans le Niari </span><br />
<br />
La route nationale n°1 a encore tué, à travers un accident de circulation. Il s’est produit, mardi 12 octobre 2010, dans la matinée, lorsqu’un gros véhicule, de marque Mann, plein de passagers et chargé de diverses marchandises, a fait tonneau et s’est retrouvé dans un ravin, à hauteur du village Moukondo, non loin de Dolisie, la troisième ville du pays, dans le département du Niari. Deux femmes adultes et un homme ont été tués sur le champ, et on a enregistré plusieurs blessés, tous évacués en urgence à l’hôpital de Dolisie et à l’hôpital de référence. Le camion, parti de Pointe-Noire, se rendait à Mouyondzi, dans le département de la Bouenza. Les causes de l’accident ne sont pas clairement établies. Les uns parlent de défaillance du système de freinage, alors que d’autres soutiennent la thèse d’un excès de vitesse. Par ailleurs, le véhicule accidenté n’a pas de police d’assurance. Le sous-préfet de Louvakou, le colonel Charles Fromageond,  l’a déploré et indexé les services de la police nationale, au départ de Pointe-Noire, qui laissent les véhicules non assurés, transporter des passagers. Signalons qu’au même endroit, un accident s’était produit, le mois dernier, dans des circonstances analogues, en faisant 12 morts.<br />
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<span style="font-weight: bold;">Pour 5000 francs Cfa, un boucher ouest-africain poignarde son aide</span><br />
Les habitants du quartier Château d’eau, à Makélékélé, le premier arrondissement de la capitale congolaise, ont été estomaqués par le comportement criminel d’un commerçant ouest-africain, vendeur de viande boucanée, en face de la boulangerie de ce quartier, sur l’avenue principale qui dessert aussi le quartier Kinsoundi. C’était à 20h environ, lundi 11 octobre 2010. Sous prétexte que son aide, un  Congolais, avait fait un manquant de 5.000 francs Cfa, le commerçant s’est emparé d’un couteau et l’a poignardé. Le meurtrier a fini par abandonner sa victime couverte de sang, en prenant la poudre d’escampette. En signe de représailles, les habitants du quartier ont mis à sac le hangar de vente de sa viande. En prenant la fuite, ce dernier, locataire au quartier Moukoundzi-Ngouaka, a récidivé en poignardant l’un des policiers venus l’interpeller à son domicile. Mais, il a été arrêté et devrait, normalement, subir la rigueur de la loi.<br />
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<span style="font-weight: bold;">Pourquoi pas une sépulture digne pour Franklin Boukaka? </span><br />
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Les amis de Franklin Boukaka ont pensé se souvenir encore de l’artiste émérite de l’histoire de la musique congolaise dont ils portent le nom. Ce dernier aurait eu 70 ans, cette année, s’il était encore de ce monde. Pour cela, le C.f.r.a.d (Centre de formation et de recherche en art dramatique), à Brazzaville, abritera une série de manifestations commémoratives en son honneur, dans le cadre des Journées Franklin Boukaka, qui  refont surface, pour la quatrième fois, après les dernières, tenues en 1996. Au menu: hommage littéraire, matinée poétique, enfin, hommage musical. C’est bien d’organiser ces manifestations que mérite Franklin Boukaka, pour l’ensemble de son oeuvre. Il reste que personne ne connaît la tombe de cet artiste, qui fut tué à la suite du coup d’Etat manqué du lieutenant Ange Diawara, le 22 février 1972. Et il ne serait pas mal venu, pour ses amis, de perpétuer aussi sa mémoire, en menant des démarches pour que le pays donne une sépulture digne au célèbre chansonnier. <br />
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<span style="font-weight: bold;">Assassinat crapuleux à Yaba-Mbeti, dans le département de la Cuvette-ouest</span><br />
<br />
Le sang continue de couler, à travers des crimes crapuleux dans le pays. Ces dernières semaines, nous avons rendu compte des meurtres qui ont suscité une grande indignation dans certains quartiers de la capitale. Au début de cette semaine, on a appris qu’un crime a eu lieu à Yaba-Mbeti, un village du district d’Ewo, dans le département de la Cuvette-ouest. Il s’agit, cette fois-ci, d’un crime dont la nature n’a pas été indiquée. En effet, un certain Guy Pépin Lengabo, âgé de 44 ans, a tué un jeune vendeur ambulant et blessé un autre, par balles. Après avoir commis son forfait, le meurtrier s’est emparé de la marchandise de sa victime et d’une somme de 400.000 francs Cfa. Mais, il est tombé dans les mailles du filet de la police. Il médite son acte dans une obscure cellule où on l’a placé en garde à vue, avant d’être présenté, sans nul doute, devant le procureur de la République, pour jugement.<br />
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<span style="font-weight: bold;">Le H.c.r et certains réfugiés ne parlent pas le même langage, à Brazzaville</span><br />
<br />
Beaucoup d’éclats de voix au sujet de la présence, au domicile d’un particulier, au quartier O.c.h de Moungali, à Brazzaville, des ressortissants de la République Démocratique du Congo, en majorité. Ces derniers passent les nuits à la belle étoile et sont demandeurs du statut de réfugiés. Si cela ne leur est pas octroyé, ils préfèrent être rapatriés dans un autre pays que le Congo, en raison de la proximité de Brazzaville avec leur pays d’origine, qu’ils ne veulent pas regagner. En fin de semaine dernière, ces ressortissants de la RDC ont reçu la visite de la Fondation Ebina, qui leur  a fait don de 6000 litres d’eau potable et de vivres. Mais, pour le H.c.r (Haut-commissariat aux réfugiés), ces personnes ne rempliraient pas les critères pour se voir octroyer le statut de réfugiés, parce que se trouvant dans une situation irrégulière. Le gouvernement congolais sur le territoire duquel ces personnes se retrouvent, dans des conditions déplorables, reste, pour l’instant, imperturbable.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[le général Francois Bozize chez le Pape (Photo insolite)]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=36</link>
			<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 17:14:38 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=36</guid>
			<description><![CDATA[Le pape Benoît XVI  et le général Francois Bozize, président de la République centre-africaine. <br />
<img src="http://eucharistiemisericor.free.fr/images/221007_bozize.jpg" border="0" alt="[Image: 221007_bozize.jpg&#93;" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le pape Benoît XVI  et le général Francois Bozize, président de la République centre-africaine. <br />
<img src="http://eucharistiemisericor.free.fr/images/221007_bozize.jpg" border="0" alt="[Image: 221007_bozize.jpg]" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La longue absence prolongée d'images récentes de Sassou Nguesso à la télévision  devr]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=35</link>
			<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 16:39:11 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=35</guid>
			<description><![CDATA[La longue absence prolongée d'images récentes de Sassou Nguesso à la télévision  devrait interpeller tout citoyen congolais.   <br />
<br />
Au Congo, la stabilité du pays est liée à la santé du président de la République, cette dernière est vue à la télévision et, ne plus le voir à la télé peut signifier : cacher quelque chose. <br />
<br />
<br />
Tout d'abord, habituer à le voir chaque jour à la télé depuis l'aube jusqu'au crépuscule du soir, dans cette « iconocratie » du politique spectacle, l'image et la voix de Sassou Nguesso étaient omniprésentes et, semblaient régner sans partages. Depuis le retour de Sassou Nguesso au pouvoir par les moyens que tout congolais sait, le gouvernement informe et transmet au peuple que par l'image et ; le peuple croit et apprend que par l'image . Mais, devant des vieilles images sans date et sans voix de Sassou Nguesso que nous voyons actuellement dans le journal télévisé de 20h00, les congolais se posent des questions : « y a-t-il quelqu'un qui veut tourner les têtes des congolais dans la direction voulue et imposer son point de vue au peuple ?  - « regardez ça, regardez ! »<br />
<br />
<br />
En effet, il y a des signes qui ne trompent pas dans la vie politique. Lorsqu'on n'aime son pays, on fait très attention aux détails, car le diable est dans les détails. Premier signe : absence prolongée des images récentes de Sassou Nguesso dans le journal télévisé de 20h00 comme-ci, l'État congolais s'était arrêté de fonctionner. Deuxième signe : retour de Ntoumi dans le Pool. Troisième signe : le déploiement de l'armée, police et gendarmerie dans le Pool : « aucun département du Congo ayant bénéficié la municipalisation accélérée n'a connu une telle opération deux ans avant ladite célébration.» <br />
<br />
De plus, n'oubliant pas que la télévision a toujours été un excellent moyen de propagande pour la génération du monopartisme marxisme-léninisme au pouvoir depuis la fin du 20e siècle. Et, à chaque étape décisive de la vie politique congolaise, cette génération(pouvoir et opposition) a toujours utilisé la ruse et la perfidie pour arriver à ses fins : acquérir le pouvoir et le conserver pour échapper à la justice, profiter du magot confortable amassé illicitement et mourir dans son lit. <br />
 <br />
<br />
Ainsi, dans notre vie de congolais, s'il y a des heures où la désertion ethnique devient le plus sacré de devoir pour sauver notre pays, ce moment est arrivé. Devant la trahison générale de la génération du monopartisme(pouvoir et opposition), il faut savoir n'obéir plus qu'à sa conscience citoyenne. <br />
<br />
<br />
En suite, les informations de télécongo avec les images récentes de Sassou Nguesso sont devenues rares. Pourtant, elle nous le montrait chaque jour en ces termes : « regarder de tous vos yeux le président est en bonne, regardez-le avec vos yeux ! » et, beaucoup des congolais victimes de cette communication, colportaient cette information dans les rues de Brazza et dans les « Nganda » de Paris en affirmant comme des moutons : « je l'ai vu de mes yeux, monsieur le président, il est en bonne santé ! » Mais, que dire ou répondre à celui qui se pose des questions sur l'absence prolongée des images ressentes de Sassou Nguesso dans le journal télévisé de 20h00 actuellement ? Rien, car ce qui se voit actuellement à la télévision nationale du Congo est vraiment contestable.  <br />
<br />
<br />
D'ailleurs, les «VUVUZELA» au service de la génération du monopartisme au pouvoir commencent à se faire entendre pour diviser ethniquement les congolais afin de conserver le pouvoir : « pacte Mbochi pour les uns, unité du nord contre la vengeance des Bacongo pour les autres, unité du sud contre les nordistes... » et ; à la fin, ils vont demander à l'armée de prendre le pouvoir pour ne pas appliquer les articles 70 et 71 de la constitution en cas d'empêchement définitif de Sassou Nguesso. <br />
<br />
<br />
C'est pourquoi, s'il arriverait quelque chose à notre cher président, nous devrions tous exiger le respect de la constitution. Article70 : «...En cas d'empêchement définitif du président élu démocratiquement, les fonctions de Président de la République, à l'exception de celles mentionnées aux articles 74, 80, 84, 86 et 185, sont provisoirement exercées par le Président du Sénat. La vacance est constatée et déclarée par la Cour constitutionnelle, saisie par le Président de l'Assemblée Nationale. » et l'article 71 : «La durée maximale de l'intérim est de quatre-vingt dix jours. Le scrutin pour l'élection du Président de la République a lieu, sauf cas de force majeure constatée par la Cour constitutionnelle, quarante-cinq jours au moins et quatre vingt-dix jours au plus après l'ouverture de la vacance. Le Président du Sénat, assurant l'intérim du Président de la République, ne peut être candidat à l'élection présidentielle.»<br />
<br />
 <br />
En conséquence, je ne crois plus ce que je vois et ce j'ai vu. Les faits ne parlent pas tout seuls. Pour les comprendre, pour les interpréter, pour savoir le comment et le pourquoi, il ne suffit pas de regarder ce qu'on a sous les yeux. Il faut se poser des questions et tenter de trouver les réponses. Pour la génération de « je te tiens, tu me tiens par la barbichette », la ruse est infiniment plus payante et moins voyante après les conflits armés ayant détruit des milliers des vies dont les plaintes écument encore les tribunaux des pays occidentaux et attendent les coupables. Cette ruse se cache derrière les pratiques peu intelligibles aux profanes politiques et aux analphabètes des nouvelles générations qui les suivent comme des moutons par reflex tribal et départemental. <br />
<br />
<br />
Aussi, ne pas justifier, par une information sur la langue absence des images du président à la télé, minimiser cette réalité n'aide pas du tout, au contraire ça fait l'effet inverse, ça déprime les congolais. Les congolais commencent à parler : « Les images que l'on nous donne à regarder ne sont pas des dons gratuits et innocents, mais des produits aux objectifs plus ou moins affichés : faisant donc attention ! »  <br />
<br />
Pour terminer, je me suis permis de me pencher sans craindre d'être critiqué à ce problème en tant que citoyen congolais pour permettre au gouvernement de comprendre et de s'adapter à ses changements. Ce n'est pas sans doute le moment de critiquer. Mais, dans notre désir d'aider, ne prenons pas tout en mains. Dès que l'on agit de la sorte, tout congolais sait qu'il se passe quelque chose, il se prépare quelque chose. Qui ne le sait pas que dans notre pays, en met toujours de côté le malade et, on décide pour lui : il est bon à rien. Pour ça les congolais se trompent rarement. <br />
<br />
Par Brice Nkéoua<br />
Le 12/10/2010]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La longue absence prolongée d'images récentes de Sassou Nguesso à la télévision  devrait interpeller tout citoyen congolais.   <br />
<br />
Au Congo, la stabilité du pays est liée à la santé du président de la République, cette dernière est vue à la télévision et, ne plus le voir à la télé peut signifier : cacher quelque chose. <br />
<br />
<br />
Tout d'abord, habituer à le voir chaque jour à la télé depuis l'aube jusqu'au crépuscule du soir, dans cette « iconocratie » du politique spectacle, l'image et la voix de Sassou Nguesso étaient omniprésentes et, semblaient régner sans partages. Depuis le retour de Sassou Nguesso au pouvoir par les moyens que tout congolais sait, le gouvernement informe et transmet au peuple que par l'image et ; le peuple croit et apprend que par l'image . Mais, devant des vieilles images sans date et sans voix de Sassou Nguesso que nous voyons actuellement dans le journal télévisé de 20h00, les congolais se posent des questions : « y a-t-il quelqu'un qui veut tourner les têtes des congolais dans la direction voulue et imposer son point de vue au peuple ?  - « regardez ça, regardez ! »<br />
<br />
<br />
En effet, il y a des signes qui ne trompent pas dans la vie politique. Lorsqu'on n'aime son pays, on fait très attention aux détails, car le diable est dans les détails. Premier signe : absence prolongée des images récentes de Sassou Nguesso dans le journal télévisé de 20h00 comme-ci, l'État congolais s'était arrêté de fonctionner. Deuxième signe : retour de Ntoumi dans le Pool. Troisième signe : le déploiement de l'armée, police et gendarmerie dans le Pool : « aucun département du Congo ayant bénéficié la municipalisation accélérée n'a connu une telle opération deux ans avant ladite célébration.» <br />
<br />
De plus, n'oubliant pas que la télévision a toujours été un excellent moyen de propagande pour la génération du monopartisme marxisme-léninisme au pouvoir depuis la fin du 20e siècle. Et, à chaque étape décisive de la vie politique congolaise, cette génération(pouvoir et opposition) a toujours utilisé la ruse et la perfidie pour arriver à ses fins : acquérir le pouvoir et le conserver pour échapper à la justice, profiter du magot confortable amassé illicitement et mourir dans son lit. <br />
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<br />
Ainsi, dans notre vie de congolais, s'il y a des heures où la désertion ethnique devient le plus sacré de devoir pour sauver notre pays, ce moment est arrivé. Devant la trahison générale de la génération du monopartisme(pouvoir et opposition), il faut savoir n'obéir plus qu'à sa conscience citoyenne. <br />
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<br />
En suite, les informations de télécongo avec les images récentes de Sassou Nguesso sont devenues rares. Pourtant, elle nous le montrait chaque jour en ces termes : « regarder de tous vos yeux le président est en bonne, regardez-le avec vos yeux ! » et, beaucoup des congolais victimes de cette communication, colportaient cette information dans les rues de Brazza et dans les « Nganda » de Paris en affirmant comme des moutons : « je l'ai vu de mes yeux, monsieur le président, il est en bonne santé ! » Mais, que dire ou répondre à celui qui se pose des questions sur l'absence prolongée des images ressentes de Sassou Nguesso dans le journal télévisé de 20h00 actuellement ? Rien, car ce qui se voit actuellement à la télévision nationale du Congo est vraiment contestable.  <br />
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<br />
D'ailleurs, les «VUVUZELA» au service de la génération du monopartisme au pouvoir commencent à se faire entendre pour diviser ethniquement les congolais afin de conserver le pouvoir : « pacte Mbochi pour les uns, unité du nord contre la vengeance des Bacongo pour les autres, unité du sud contre les nordistes... » et ; à la fin, ils vont demander à l'armée de prendre le pouvoir pour ne pas appliquer les articles 70 et 71 de la constitution en cas d'empêchement définitif de Sassou Nguesso. <br />
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<br />
C'est pourquoi, s'il arriverait quelque chose à notre cher président, nous devrions tous exiger le respect de la constitution. Article70 : «...En cas d'empêchement définitif du président élu démocratiquement, les fonctions de Président de la République, à l'exception de celles mentionnées aux articles 74, 80, 84, 86 et 185, sont provisoirement exercées par le Président du Sénat. La vacance est constatée et déclarée par la Cour constitutionnelle, saisie par le Président de l'Assemblée Nationale. » et l'article 71 : «La durée maximale de l'intérim est de quatre-vingt dix jours. Le scrutin pour l'élection du Président de la République a lieu, sauf cas de force majeure constatée par la Cour constitutionnelle, quarante-cinq jours au moins et quatre vingt-dix jours au plus après l'ouverture de la vacance. Le Président du Sénat, assurant l'intérim du Président de la République, ne peut être candidat à l'élection présidentielle.»<br />
<br />
 <br />
En conséquence, je ne crois plus ce que je vois et ce j'ai vu. Les faits ne parlent pas tout seuls. Pour les comprendre, pour les interpréter, pour savoir le comment et le pourquoi, il ne suffit pas de regarder ce qu'on a sous les yeux. Il faut se poser des questions et tenter de trouver les réponses. Pour la génération de « je te tiens, tu me tiens par la barbichette », la ruse est infiniment plus payante et moins voyante après les conflits armés ayant détruit des milliers des vies dont les plaintes écument encore les tribunaux des pays occidentaux et attendent les coupables. Cette ruse se cache derrière les pratiques peu intelligibles aux profanes politiques et aux analphabètes des nouvelles générations qui les suivent comme des moutons par reflex tribal et départemental. <br />
<br />
<br />
Aussi, ne pas justifier, par une information sur la langue absence des images du président à la télé, minimiser cette réalité n'aide pas du tout, au contraire ça fait l'effet inverse, ça déprime les congolais. Les congolais commencent à parler : « Les images que l'on nous donne à regarder ne sont pas des dons gratuits et innocents, mais des produits aux objectifs plus ou moins affichés : faisant donc attention ! »  <br />
<br />
Pour terminer, je me suis permis de me pencher sans craindre d'être critiqué à ce problème en tant que citoyen congolais pour permettre au gouvernement de comprendre et de s'adapter à ses changements. Ce n'est pas sans doute le moment de critiquer. Mais, dans notre désir d'aider, ne prenons pas tout en mains. Dès que l'on agit de la sorte, tout congolais sait qu'il se passe quelque chose, il se prépare quelque chose. Qui ne le sait pas que dans notre pays, en met toujours de côté le malade et, on décide pour lui : il est bon à rien. Pour ça les congolais se trompent rarement. <br />
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Par Brice Nkéoua<br />
Le 12/10/2010]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Wilfrid Nguesso brûle 300 millions de francs CFA pour ses 45 ans]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=34</link>
			<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 09:40:55 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=34</guid>
			<description><![CDATA[<img src="http://a31.idata.over-blog.com/256x192/0/28/21/97/hommes-politiques/willy-nguesso.jpg" border="0" alt="[Image: willy-nguesso.jpg&#93;" /> <span style="font-weight: bold;">300 millions de Francs CFA</span>. C’est la  somme dépensée par <span style="font-weight: bold;">Wilfrid Nguesso</span>, le neveu du chef de l’Etat congolais et président de la société SOCOTRAM pour son anniversaire. Ce dernier a fêté cet été avec faste ses 45 ans à Marbella, Costa del Sol, Andalousie, Espagne en présence de son Oncle Maurice Nguesso et de nombreux amis. Tous les invités étaient habillés en blanc la couleur de la jet set.<br />
A cette occasion  le patron de la SOCOTRAM avait assuré les billets d’avions et l’hébergement de tous ses amis.  Que vive la fête !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://a31.idata.over-blog.com/256x192/0/28/21/97/hommes-politiques/willy-nguesso.jpg" border="0" alt="[Image: willy-nguesso.jpg]" /> <span style="font-weight: bold;">300 millions de Francs CFA</span>. C’est la  somme dépensée par <span style="font-weight: bold;">Wilfrid Nguesso</span>, le neveu du chef de l’Etat congolais et président de la société SOCOTRAM pour son anniversaire. Ce dernier a fêté cet été avec faste ses 45 ans à Marbella, Costa del Sol, Andalousie, Espagne en présence de son Oncle Maurice Nguesso et de nombreux amis. Tous les invités étaient habillés en blanc la couleur de la jet set.<br />
A cette occasion  le patron de la SOCOTRAM avait assuré les billets d’avions et l’hébergement de tous ses amis.  Que vive la fête !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Politique nationale: est-ce l’ouverture ?]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=33</link>
			<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 09:29:27 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=33</guid>
			<description><![CDATA[<img src="http://www.lasemaineafricaine.com/img/02-10-10gnali.jpg" border="0" alt="[Image: 02-10-10gnali.jpg&#93;" /><br />
<br />
Est-ce l’ouverture, la main tendue ou un simple signe des temps? Toujours est-il que «La Semaine Africaine» nous a rapporté, coup sur coup, à la une de ses livraisons du vendredi 17, puis du mardi 21 septembre 2010, des déclarations de deux ténors de la majorité présidentielle qui, bien que surprenantes dans la bouche de ces inconditionnels du Rassemblement de la majorité présidentielle (R.m.p), me sont allées droit au cœur.<br />
<br />
Au cours de la conférence de presse donnée à son cabinet, le vendredi 10 septembre 2010, M. <span style="font-weight: bold;">Michel Ngakala</span>, secrétaire permanent du Parti congolais du travail (P.c.t), chargé de la vie du parti, affirme, en effet, à propos de la réunification de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (U.pa.d.s): «Pour faire asseoir la démocratie dans notre pays, il faut disposer des partis forts… Que ça soit à l’opposition ou à la majorité… Si vous avez une opposition totalement déstabilisée, vous avez un contrepoids nul. Il faut avoir une opposition bien structurée, avec des cadres de haut niveau, tournés vers l’avenir, et avec un projet qui peut rassembler les Congolais».<br />
<br />
Une semaine plus tard, soit le vendredi 17 septembre 2010, au palais des congrès, c’est le député Jean Claude Ibovi, président du Mouvement pour la démocratie et le progrès (M.d.p), qui, fustigeant une classe politique aux nombreux acteurs «véreux, prédateurs, pauvres dans leur esprit, sans ambition pour notre bien commun, le Congo», soutient: «…Il faut, à nos dirigeants, un véritable changement de cap et de politique… Le changement est possible, mais on ne change pas de politique, sans changer les hommes».<br />
<br />
En tant que militante du Parti pour l’alternance démocratique (P.a.d), je ne puis que me réjouir de ces propos de nos adversaires qui reconnaissent, enfin, le bien fondé de nos positions politiques, tant en ce qui concerne le fonctionnement de la démocratie que la nécessité de changer les hommes pour changer de politique.<br />
<br />
Est-ce à dire qu’ils sont prêts à modifier leur comportement vis-à-vis de l’opposition? A cesser de la diaboliser? A la laisser jouer son rôle de contrepoids, pour instaurer une démocratie véritable et changer les hommes qui nous dirigent? C’est ce que nous attendons de voir.<br />
<br />
Car, si nous voulons, réellement, changer de cap, les mots seuls ne suffisent pas. Il nous faut, les uns et les autres, majorité et opposition, prouver, par les actes que nous posons, les projets que nous proposons de mettre en œuvre, pour changer de politique, que nous sommes plus que jamais déterminés à aller au changement.<br />
<br />
L’opposition congolaise possède les cadres de haut niveau dont parle M. Ngakala et détient des projets inspirés du Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (D.r.s.p) de nature à améliorer l’avenir des Congolais. Elle a engagé, depuis deux mois, une réflexion sur elle-même visant à renforcer sa cohésion et son impact. Mais, le pouvoir, que soutiennent nos deux orateurs, est-il prêt à lui reconnaitre une place dans le concert national et à ouvrir avec elle un dialogue franc et constructif sur l’avenir du pays?<br />
<br />
Si changement de cap il doit y avoir, il passe, d’abord, par-là: rassembler toutes les forces vives et toutes les compétences du pays, de quelque bord qu’elles soient, et reconnaitre leur droit à participer au développement du pays. Ce qui n’a pas été le cas, jusqu’à ce jour. Faut-il voir, à travers les déclarations des deux hauts responsables politiques de la majorité présidentielle, le prélude à un changement d’attitude? Ou bien leurs propos sont-ils à mettre au compte de la logorrhée habituelle des prétendus responsables congolais?<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Mambou Aimée GNALI</span><br />
Secrétaire Générale du Parti pour l’Alternance <br />
Démocratique (PAD)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.lasemaineafricaine.com/img/02-10-10gnali.jpg" border="0" alt="[Image: 02-10-10gnali.jpg]" /><br />
<br />
Est-ce l’ouverture, la main tendue ou un simple signe des temps? Toujours est-il que «La Semaine Africaine» nous a rapporté, coup sur coup, à la une de ses livraisons du vendredi 17, puis du mardi 21 septembre 2010, des déclarations de deux ténors de la majorité présidentielle qui, bien que surprenantes dans la bouche de ces inconditionnels du Rassemblement de la majorité présidentielle (R.m.p), me sont allées droit au cœur.<br />
<br />
Au cours de la conférence de presse donnée à son cabinet, le vendredi 10 septembre 2010, M. <span style="font-weight: bold;">Michel Ngakala</span>, secrétaire permanent du Parti congolais du travail (P.c.t), chargé de la vie du parti, affirme, en effet, à propos de la réunification de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (U.pa.d.s): «Pour faire asseoir la démocratie dans notre pays, il faut disposer des partis forts… Que ça soit à l’opposition ou à la majorité… Si vous avez une opposition totalement déstabilisée, vous avez un contrepoids nul. Il faut avoir une opposition bien structurée, avec des cadres de haut niveau, tournés vers l’avenir, et avec un projet qui peut rassembler les Congolais».<br />
<br />
Une semaine plus tard, soit le vendredi 17 septembre 2010, au palais des congrès, c’est le député Jean Claude Ibovi, président du Mouvement pour la démocratie et le progrès (M.d.p), qui, fustigeant une classe politique aux nombreux acteurs «véreux, prédateurs, pauvres dans leur esprit, sans ambition pour notre bien commun, le Congo», soutient: «…Il faut, à nos dirigeants, un véritable changement de cap et de politique… Le changement est possible, mais on ne change pas de politique, sans changer les hommes».<br />
<br />
En tant que militante du Parti pour l’alternance démocratique (P.a.d), je ne puis que me réjouir de ces propos de nos adversaires qui reconnaissent, enfin, le bien fondé de nos positions politiques, tant en ce qui concerne le fonctionnement de la démocratie que la nécessité de changer les hommes pour changer de politique.<br />
<br />
Est-ce à dire qu’ils sont prêts à modifier leur comportement vis-à-vis de l’opposition? A cesser de la diaboliser? A la laisser jouer son rôle de contrepoids, pour instaurer une démocratie véritable et changer les hommes qui nous dirigent? C’est ce que nous attendons de voir.<br />
<br />
Car, si nous voulons, réellement, changer de cap, les mots seuls ne suffisent pas. Il nous faut, les uns et les autres, majorité et opposition, prouver, par les actes que nous posons, les projets que nous proposons de mettre en œuvre, pour changer de politique, que nous sommes plus que jamais déterminés à aller au changement.<br />
<br />
L’opposition congolaise possède les cadres de haut niveau dont parle M. Ngakala et détient des projets inspirés du Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (D.r.s.p) de nature à améliorer l’avenir des Congolais. Elle a engagé, depuis deux mois, une réflexion sur elle-même visant à renforcer sa cohésion et son impact. Mais, le pouvoir, que soutiennent nos deux orateurs, est-il prêt à lui reconnaitre une place dans le concert national et à ouvrir avec elle un dialogue franc et constructif sur l’avenir du pays?<br />
<br />
Si changement de cap il doit y avoir, il passe, d’abord, par-là: rassembler toutes les forces vives et toutes les compétences du pays, de quelque bord qu’elles soient, et reconnaitre leur droit à participer au développement du pays. Ce qui n’a pas été le cas, jusqu’à ce jour. Faut-il voir, à travers les déclarations des deux hauts responsables politiques de la majorité présidentielle, le prélude à un changement d’attitude? Ou bien leurs propos sont-ils à mettre au compte de la logorrhée habituelle des prétendus responsables congolais?<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Mambou Aimée GNALI</span><br />
Secrétaire Générale du Parti pour l’Alternance <br />
Démocratique (PAD)]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Coup d'oeil en biais : Des jeunes se promenant avec un cercueil sur la tête]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=32</link>
			<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 09:06:20 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=32</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">La police a tenu sa promesse en réussissant un grand coup de filet contre trois braqueurs</span> <br />
<br />
Comme elle en a fait la promesse, par son porte-parole, la police nationale a mis la main sur le chef du gang qui, pendant des mois, a semé désolation et même mort, à Brazzaville et à Pointe-Noire. C’est ce gang qui a opéré un braquage spectaculaire, à La Mandarine et dans une boutique au Château d’eau, dans la capitale. Trois d’entre eux ont été capturés et montrés aux populations, mardi 28 septembre 2010. Fin de cavale pour Sylva Koubemba Banzouzi, le meneur de groupe, et deux supposés complices, Adi Banzouzi et Brice Bahamboula! La nouvelle de leur arrestation a soulagé les Brazzavillois. Après avoir, longtemps, commis des forfaits dans la capitale économique et à Brazzaville, ils sont tombés, finalement, entre les mains de la police nationale, décidée à débarrasser  nos villes de ces redoutables bandits armés qui n’hésitent pas à tuer pour voler. Tous sont des ex-combattants. Sur les images diffusées par les chaînes de télévision, on a vu des jeunes gens trahis par leurs regards. La police recherche leurs complices, tapis dans l’ombre, et la justice devrait, sans tarder, ouvrir leur procès, pour permettre de mieux connaître comment ils opéraient et comment ils ont été arrêtés.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Des jeunes se promenant avec un cercueil sur la tête ont été dispersés et bastonnés à Gamboma</span><br />
<br />
Les convois funèbres sont devenus, pour les jeunes, dans les grandes villes comme dans les villes secondaires du pays, une manière de se mettre en spectacle. A Gamboma, dans le département des Plateaux, deux cyclomotoristes roulant sur des motos Djakarta  sont morts par accident de circulation. Le jour de l’enterrement, pour l’un et l’autre, des jeunes du village se sont promenés avec leurs cercueils sur la tête,  sur l’avenue principale de la ville, perturbant, pendant longtemps, la circulation routière. Mais, pour le deuxième enterrement, la police a été autorisée à disperser le convoi funèbre, à coups de ceinturons et de matraques. La bastonnade était telle que c’était le sauve-qui-peut, chacun prenant ses jambes à son cou. Les jeunes étaient contraints de laisser tomber le cercueil à terre. Le couvercle s’en était détaché et le corps s’était retrouvé au sol. Les policiers s’étaient résolus à transporter, eux-mêmes, le cercueil au cimetière, après y avoir replacé le corps. En tout cas, il faut mettre un peu d’ordre dans les convois funèbres.  <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">A quelques jours de la rentrée scolaire, le Comus occupait toujours l’école primaire  de Madiba</span><br />
<br />
Les écoles rouvriront leurs portes, sur toute l’étendue du territoire congolais, le lundi 4 octobre 2010. Mais, à l’école primaire de Madiba, à l’entrée de Kinkala, chef-lieu du département du Pool, l’évènement angoisse encore parents et élèves de cet établissement scolaire. Et pour cause, les policiers du Comus (Commandement des unités spécialisés) occupaient encore les salles de classes et le bâtiment administratif. Ils y sont logés, depuis l’élection législative partielle dans l’une des circonscriptions du district de Mindouli. Jusqu’au moment où nous bouclons, on ne sait si la rentrée sera effective dans cette école, car, déjà, la rentrée administrative n’avait pas eu lieu à la date retenue. Les autorités devraient trouver, si ce n’est encore fait, une solution à cette situation qui risque de faire échec à la rentrée scolaire 2010-2011, à l’école primaire de Madiba.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Policier et braconnier, mais…</span><br />
<br />
Neuf jours pour le voleur et le dixième pour le propriétaire. C’est ce qu’on pourrait dire de l’arrestation, dernièrement, à Lékana, localité du département des Plateaux, d’un braconnier pas comme les autres. Il s’agit d’un policier, soldat du feu (sapeur pompier), qui évolue à Brazzaville. Il se rendait, régulièrement, dans cette localité, avec son arme à feu et se permettait d’abattre les éléphants, espèces protégés. Arrêté, il aurait avoué qu’il le faisait pour joindre les deux bouts du mois. Il sera remis à la justice, pour être jugé. Il paraît que ses frères d’armes, étonnés de son arrestation à Lékana, n’étaient pas au courant de son activité illicite.<br />
<br />
<br />
Des rafales en l’air pour mettre un voleur hors d’état de nuire à Mfilou!<br />
<br />
Dans certains quartiers de Mfilou, le septième arrondissement de la capitale congolaise, il arrive que des coups de feu soient entendus par la population, tard dans la nuit. Cela s’est produit, encore la nuit du samedi 25 au dimanche 26 septembre 2010, au camp Shertel, dit «Maisons de Lissouba», où un militaire a surpris le voleur qui écumait, impitoyablement, ledit camp, et a tiré des rafales en l’air. Ce dernier a abandonné son butin, des chaises en plastique, soustrait dans un domicile. Des chiens ont pris le relais, en aboyant après le passage du malfrat. Le militaire, aidé par des voisins, n’a pas voulu en rester sur cet échec. Un indice leur a permis de se mettre sur les traces du voleur, court de taille. Cela les a conduits au domicile d’un jeune homme ayant cette corpulence, qu’ils soupçonnaient, depuis longtemps, des actes de vol dans le quartier. Ils ont trouvé, dans sa chambre, un groupe électrogène, des appareils de musique et d’autres objets de valeur, certainement le fruit de plusieurs actes de vol. Il a été conduit au commissariat de police d’arrondissement de Mfilou. Une enquête a été ouverte.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Des inconnus ont incendié des ponts dans le district de Moutamba</span><br />
<br />
Les populations des villages Massounkou et Tsimba, dans le district de Moutamba (département du Niari) sont perplexes. Ils ont constaté, amers, que les ponts sur la rivière Itsibou, qui traverse les deux localités, ont été incendiés par des bandits non encore identifiés. Depuis lors, ils ne peuvent plus traverser la rivi[/b&#93;ère et, surtout, ne peuvent plus écouler leurs produits. Le district est donc coupé en deux.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">source : la semaine africaine</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">La police a tenu sa promesse en réussissant un grand coup de filet contre trois braqueurs</span> <br />
<br />
Comme elle en a fait la promesse, par son porte-parole, la police nationale a mis la main sur le chef du gang qui, pendant des mois, a semé désolation et même mort, à Brazzaville et à Pointe-Noire. C’est ce gang qui a opéré un braquage spectaculaire, à La Mandarine et dans une boutique au Château d’eau, dans la capitale. Trois d’entre eux ont été capturés et montrés aux populations, mardi 28 septembre 2010. Fin de cavale pour Sylva Koubemba Banzouzi, le meneur de groupe, et deux supposés complices, Adi Banzouzi et Brice Bahamboula! La nouvelle de leur arrestation a soulagé les Brazzavillois. Après avoir, longtemps, commis des forfaits dans la capitale économique et à Brazzaville, ils sont tombés, finalement, entre les mains de la police nationale, décidée à débarrasser  nos villes de ces redoutables bandits armés qui n’hésitent pas à tuer pour voler. Tous sont des ex-combattants. Sur les images diffusées par les chaînes de télévision, on a vu des jeunes gens trahis par leurs regards. La police recherche leurs complices, tapis dans l’ombre, et la justice devrait, sans tarder, ouvrir leur procès, pour permettre de mieux connaître comment ils opéraient et comment ils ont été arrêtés.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Des jeunes se promenant avec un cercueil sur la tête ont été dispersés et bastonnés à Gamboma</span><br />
<br />
Les convois funèbres sont devenus, pour les jeunes, dans les grandes villes comme dans les villes secondaires du pays, une manière de se mettre en spectacle. A Gamboma, dans le département des Plateaux, deux cyclomotoristes roulant sur des motos Djakarta  sont morts par accident de circulation. Le jour de l’enterrement, pour l’un et l’autre, des jeunes du village se sont promenés avec leurs cercueils sur la tête,  sur l’avenue principale de la ville, perturbant, pendant longtemps, la circulation routière. Mais, pour le deuxième enterrement, la police a été autorisée à disperser le convoi funèbre, à coups de ceinturons et de matraques. La bastonnade était telle que c’était le sauve-qui-peut, chacun prenant ses jambes à son cou. Les jeunes étaient contraints de laisser tomber le cercueil à terre. Le couvercle s’en était détaché et le corps s’était retrouvé au sol. Les policiers s’étaient résolus à transporter, eux-mêmes, le cercueil au cimetière, après y avoir replacé le corps. En tout cas, il faut mettre un peu d’ordre dans les convois funèbres.  <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">A quelques jours de la rentrée scolaire, le Comus occupait toujours l’école primaire  de Madiba</span><br />
<br />
Les écoles rouvriront leurs portes, sur toute l’étendue du territoire congolais, le lundi 4 octobre 2010. Mais, à l’école primaire de Madiba, à l’entrée de Kinkala, chef-lieu du département du Pool, l’évènement angoisse encore parents et élèves de cet établissement scolaire. Et pour cause, les policiers du Comus (Commandement des unités spécialisés) occupaient encore les salles de classes et le bâtiment administratif. Ils y sont logés, depuis l’élection législative partielle dans l’une des circonscriptions du district de Mindouli. Jusqu’au moment où nous bouclons, on ne sait si la rentrée sera effective dans cette école, car, déjà, la rentrée administrative n’avait pas eu lieu à la date retenue. Les autorités devraient trouver, si ce n’est encore fait, une solution à cette situation qui risque de faire échec à la rentrée scolaire 2010-2011, à l’école primaire de Madiba.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Policier et braconnier, mais…</span><br />
<br />
Neuf jours pour le voleur et le dixième pour le propriétaire. C’est ce qu’on pourrait dire de l’arrestation, dernièrement, à Lékana, localité du département des Plateaux, d’un braconnier pas comme les autres. Il s’agit d’un policier, soldat du feu (sapeur pompier), qui évolue à Brazzaville. Il se rendait, régulièrement, dans cette localité, avec son arme à feu et se permettait d’abattre les éléphants, espèces protégés. Arrêté, il aurait avoué qu’il le faisait pour joindre les deux bouts du mois. Il sera remis à la justice, pour être jugé. Il paraît que ses frères d’armes, étonnés de son arrestation à Lékana, n’étaient pas au courant de son activité illicite.<br />
<br />
<br />
Des rafales en l’air pour mettre un voleur hors d’état de nuire à Mfilou!<br />
<br />
Dans certains quartiers de Mfilou, le septième arrondissement de la capitale congolaise, il arrive que des coups de feu soient entendus par la population, tard dans la nuit. Cela s’est produit, encore la nuit du samedi 25 au dimanche 26 septembre 2010, au camp Shertel, dit «Maisons de Lissouba», où un militaire a surpris le voleur qui écumait, impitoyablement, ledit camp, et a tiré des rafales en l’air. Ce dernier a abandonné son butin, des chaises en plastique, soustrait dans un domicile. Des chiens ont pris le relais, en aboyant après le passage du malfrat. Le militaire, aidé par des voisins, n’a pas voulu en rester sur cet échec. Un indice leur a permis de se mettre sur les traces du voleur, court de taille. Cela les a conduits au domicile d’un jeune homme ayant cette corpulence, qu’ils soupçonnaient, depuis longtemps, des actes de vol dans le quartier. Ils ont trouvé, dans sa chambre, un groupe électrogène, des appareils de musique et d’autres objets de valeur, certainement le fruit de plusieurs actes de vol. Il a été conduit au commissariat de police d’arrondissement de Mfilou. Une enquête a été ouverte.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Des inconnus ont incendié des ponts dans le district de Moutamba</span><br />
<br />
Les populations des villages Massounkou et Tsimba, dans le district de Moutamba (département du Niari) sont perplexes. Ils ont constaté, amers, que les ponts sur la rivière Itsibou, qui traverse les deux localités, ont été incendiés par des bandits non encore identifiés. Depuis lors, ils ne peuvent plus traverser la rivi[/b]ère et, surtout, ne peuvent plus écouler leurs produits. Le district est donc coupé en deux.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">source : la semaine africaine</span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les mensonges de Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=31</link>
			<pubDate>Wed, 06 Oct 2010 01:18:14 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=31</guid>
			<description><![CDATA[J'au vu et entendu les mensonges de Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU sur le net. Dans un pays ou les INSTITUTIONS DE L'ETAT,  La Presidence de la Republique, L'Assemblee Nationale, Le Conseil Constitutionnel... fonctionnent normalement, peut-on parler de Dictature ??????<img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'au vu et entendu les mensonges de Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU sur le net. Dans un pays ou les INSTITUTIONS DE L'ETAT,  La Presidence de la Republique, L'Assemblee Nationale, Le Conseil Constitutionnel... fonctionnent normalement, peut-on parler de Dictature ??????<img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Quelle constitution pour sauver le pays ?]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=30</link>
			<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 12:02:25 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=30</guid>
			<description><![CDATA[De l’indépendance à nos jours, les congolais se battent, se déchirent pour le pouvoir politique.  De coup d’Etat en coup d’Etat notre pays le Congo Brazzaville « nage » dans le dessert de la pauvreté. Tout va mal, le malade Congo est dans le COMA. <br />
<span style="font-weight: bold;">Quelle est la bonne constitution pour sauver le pays ?</span>  je me pose la question <img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[De l’indépendance à nos jours, les congolais se battent, se déchirent pour le pouvoir politique.  De coup d’Etat en coup d’Etat notre pays le Congo Brazzaville « nage » dans le dessert de la pauvreté. Tout va mal, le malade Congo est dans le COMA. <br />
<span style="font-weight: bold;">Quelle est la bonne constitution pour sauver le pays ?</span>  je me pose la question <img src="http://www.congo-internet.com/ledebat/images/smilies/huh.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Huh" title="Huh" />]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le Budget de la fête du cinquantenaire à la hausse. De 24 à 50 milliards de F CFA]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=29</link>
			<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 14:46:05 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=29</guid>
			<description><![CDATA[Le budget de la fête du cinquantenaire initialement prévu à <span style="font-weight: bold;">24</span> milliards de francs CFA vient de faire un bond en avant. Il est maintenant à <span style="font-weight: bold;">50</span> milliards de francs CFA.  Cette petite et maudite somme de 50 milliards ne suffit pas au clan pour bien danser et fêter. On parle déjà de <span style="font-weight: bold;">100</span> milliards.<br />
Avec 24 milliards de francs, le Congo avait déjà le plus grand budget des festivités du cinquantenaire des indépendances des pays africains.<br />
Le budget de la côte d’Ivoire est de <span style="font-weight: bold;">20</span> milliards mais l’Etat Ivoirien ne débloquera que 4 milliards, le privé s’occupera du reste]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le budget de la fête du cinquantenaire initialement prévu à <span style="font-weight: bold;">24</span> milliards de francs CFA vient de faire un bond en avant. Il est maintenant à <span style="font-weight: bold;">50</span> milliards de francs CFA.  Cette petite et maudite somme de 50 milliards ne suffit pas au clan pour bien danser et fêter. On parle déjà de <span style="font-weight: bold;">100</span> milliards.<br />
Avec 24 milliards de francs, le Congo avait déjà le plus grand budget des festivités du cinquantenaire des indépendances des pays africains.<br />
Le budget de la côte d’Ivoire est de <span style="font-weight: bold;">20</span> milliards mais l’Etat Ivoirien ne débloquera que 4 milliards, le privé s’occupera du reste]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Mafia au CFCO]]></title>
			<link>http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=28</link>
			<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 01:40:39 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.congo-internet.com/ledebat/showthread.php?tid=28</guid>
			<description><![CDATA[Qui vous a dit que le gouvernement lutte contre la corruption et les Anti valeurs au Congo. Au <span style="font-weight: bold;">CFCO</span>, notre chemin de fer congo océan enfin ce qu’il en reste, la location des wagons de marchandises est officiellement à 300 – 400  milles francs CFA.<br />
<span style="font-style: italic;">A ce prix personne n’obtient un wagon déclare  Bruno un grossiste de ciment. Pour avoir un wagon il faut négocier avec un certain Jacques qui n’est même pas un agent du CFCO. Ce fameux Jacques demande trois millions pour un wagon. A ce prix, vendre le sac de ciment  à 5400 CFA à Brazzaville est suicidaire pour mon commerce. Les prix des denrées alimentaires flambent à Brazza à cause de la mafia qui mine le CFCO</span><br />
<br />
Qui est donc l’employeur de ce fameux Jacques ? je me pose la question]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Qui vous a dit que le gouvernement lutte contre la corruption et les Anti valeurs au Congo. Au <span style="font-weight: bold;">CFCO</span>, notre chemin de fer congo océan enfin ce qu’il en reste, la location des wagons de marchandises est officiellement à 300 – 400  milles francs CFA.<br />
<span style="font-style: italic;">A ce prix personne n’obtient un wagon déclare  Bruno un grossiste de ciment. Pour avoir un wagon il faut négocier avec un certain Jacques qui n’est même pas un agent du CFCO. Ce fameux Jacques demande trois millions pour un wagon. A ce prix, vendre le sac de ciment  à 5400 CFA à Brazzaville est suicidaire pour mon commerce. Les prix des denrées alimentaires flambent à Brazza à cause de la mafia qui mine le CFCO</span><br />
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Qui est donc l’employeur de ce fameux Jacques ? je me pose la question]]></content:encoded>
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